lundi 26 novembre 2012

Jura – Jurançon, je te jur…

Bêtement, j’ai souvent pensé qu’être chef de rayon dans la grande distribution demandait une connaissance minimale des produits que l’on vend. En appliquant –maladroitement, sans doute - ce raisonnement au rayon vins des grandes enseignes, je pensais donc trouver une connaissance basique de l’œnologie. Pas toujours en fait… mais on moins on pratique l’humour. Pour preuve ce superbe linéaire bien achalandé de vins blanc du Jura (et de Savoie), où l’on trouve une gamme de Jurançon. Jura…Jurançon… après tout, ça se ressemble, non ?

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mercredi 21 novembre 2012

La Poste : plate-forme briarde

Cette fois, il n’aura fallu que 6 jours à La Poste pour me livrer un Colissimo bloqué sur cette sacrée plate-forme Briarde depuis 5 jours. Encore une belle performance pour les équipes de cette plate-forme, qui cette fois, ont même réussi à ne pas perdre mon colis, ni défoncer son contenu.

Carrefour-Banque.fr : l’amateurisme continue

Hier, je vous livrais mes impressions sur la tentative d’ouverture en ligne d’un Livret d’épargne Carrefour Banque. Et ce matin, il m’est venu l’idée saugrenue de regarder à nouveau sur le site carrefour-banque.fr pour voir si le contenu avait changé concernant la procédure d’ouverture de ce livret.

Eh bien, figurez-vous que oui, c’est maintenant possible d’ouvrir son livret en ligne. Histoire de me coucher moins bête ce soir, et peut-être aussi faire acte de contrition par rapport à mon post d’hier, je décide donc de retenter l’aventure. Tentons donc d’ouvrir un livret en ligne.

Le formulaire est clair et simple. Il permet de remplir les informations nécessaires à l’ouverture. Jusque-là, rien de bien exceptionnel, si ce n’est que je me rends compte que je passe dix fois moins de temps à taper mes propres informations que la télévendeuse de la semaine dernière n’avait mis pour remplir son torche-balle à la main. Passons.

On accède ensuite, enfin, à un contrat (ce qui n’était pas le cas lors de l’envoi papier dudit torche-balle) avec les conditions générales d’utilisation, qu’il faut signer numériquement. Tout se passe correctement, jusqu’ici.

Vient ensuite le moment d’uploader les pièces justificatives nécessaires à la finalisation de l’ouverture. Et c’est là que ça se gâte…

S’il est en effet facile de mettre à disposition les fichiers demandés, le bouton de validation permettant de finaliser la procédure ne fonctionne pas, bouclant sans arrêt sur la même fenêtre me laissant comprendre que mes documents n’étaient pas pris en compte. Par ailleurs, le bouton « ouvrir », me permettant de voir si mes documents sont bien chargés sur le serveur est inopérant. Je ne peux donc vérifier les fichiers.

Entre temps, un mail m’est arrivé, me donnant un numéro de référence de ma demande, me permettant de finaliser plus tard ma demande. Je retourne donc sur le site quelques minutes plus tard, dans l’espace client ; j’entre le numéro… que le site ne trouvera jamais et/ou qu’il bloquera après 3 tentatives supposées fausses.

Mon inscription est donc dans un état que je ne peux vérifier. Mes pièces d’identités très personnelles sont… quelque part... sans que je puisse les vérifier ou les annuler.

Pire, pour débloquer mon compte ou me porter assistance, point de contact par voie électronique possible. Il me faudrait appeler le 0826 827 827, service à 0,15 euros TTC/minutes.

De qui se moque-t-on ?

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Finalement, je retourne une nouvelle fois sur le site, pour m’apercevoir qu’il est en rideau.

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Je jette définitivement l’éponge devant tant d’amateurisme.

Carrefour, une banque ? Laissez-moi rire.

mardi 20 novembre 2012

Livret Carrefour Banque : l’amateurisme à l’état brut.

L’offre de bienvenue paraissait alléchante (5,4% d’intérêt de taux annuel brut, garanti sur 3 mois), le mode de gestion me paraissait classique : Il me semblait donc opportun de penser à ouvrir un livret d’épargne chez Carrefour Banque.

J’ai donc lu le flyer distribué par Carrefour où, page 8, sont indiquées les modalités d’ouverture : venir dans un magasin Carrefour, ou bien souscrire par téléphone, ou bien se connecter sur www.carrefour-banque.fr. Après quelques minutes passées sur ledit site, je me suis aperçu que cette ouverture de compte en ligne n’était pas possible. Bizarre pour un service qui se veut moderne. D’autant qu’il est soi-disant possible d’uploader ses documents lorsqu’on reçoit un identifiant. Bon. Plutôt que de perdre du temps et du carburant pour se pointer dans un quelconque magasin de la région, optons pour la souscription par téléphone.

J’ai donc téléphoné. La télévendeuse a alors pris mes noms, coordonnés, pédigrée complets, et m’a ensuite dit que je recevrais rapidement le dossier pour finaliser l’ouverture de mon compte, afin que je renvoie les justificatifs nécessaires.

C’est là que les choses ont commencé à se gâter.

J’ai commencé à poser des questions à l’opératrice :

« Ne puis-je pas uploader les documents de manière électronique, tel qu’écrit sur votre site, plutôt que de renvoyer des choses par courrier ou plutôt que de se déplacer ? ». Réponse négative. Le site n’est -parait-il- pas pleinement opérationnel. Surprenant. Et contradictoire…

« Comment faire pour retirer son argent lorsqu’on en a besoin ? ». Réponse : il faut téléphoner et ça sera versé sur le compte du client. Tiens, je ne connaissais pas ce faible niveau de sécurité d’une banque où un simple coup de fil permet de faire un virement.

« Comment faire pour déposer de l’argent ? Est-ce qu’un virement est possible vers le livret Carrefour Banque ? ». Réponse évasive, non argumentée... non compréhensible.

Bref. Cette télévendeuse, quoique courtoise, ne connaît pas le produit qu’elle vend. Problème de formation ? Ou problème de produit ? Cela me donne moyennement confiance dans la fiabilité. Attendons donc ce fameux dossier.

Il devait arriver très vite. Ma demande a été faite un mercredi matin ; le courrier a été posté le jeudi et sera reçu le samedi. À l’heure où certaines banques en lignes mettent 5 secondes à vous faire parvenir le dossier pré-rempli par mail, on s’interrogera sur la place de la société Carrefour dans son époque. Bref. Quelle ne fut pas pourtant ma surprise en ouvrant l’enveloppe…

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Ce fameux « dossier » contenait en tout et pour tout 2 pages photocopiées à moitié froissées et une enveloppe T. La première photocopie, au logo Carrefour Banque, avec mes noms, adresse et numéro de dossier écrits à la main, me liste les documents (cases cochées également à la main) à faire parvenir pour finaliser ma demande :

- « La photocopie recto/verso de votre pièce d’identité ». Quoi de plus normal pour un banque.

- « La photocopie recto/verso d’une seconde pièce d’identité (Carte nationale d’identité, passeport, carte de séjour, carte de résident permanent, permis de conduire, avis d’imposition, bulletin de salaire ». Tiens, depuis quand le permis de conduire ou le bulletin de salaire sont-ils des pièces d’identité ? Je m’interroge également : le flyer de Carrefour Banque - celui dont je parlais précédemment-, page 11, ne fait état que d’une seule pièce d’identité en guise de justificatif à fournir.

- « Un justificatif de domicile »

- « Votre chèque endossé »

- « La Fiche Découverte Client, dûment datée et signée ».

Cette Fiche Découverte Client, c’est la seconde photocopie de ce « dossier ». Toujours à l’entête Carrefour Banque, on me demande mon profil complet, y compris de re-remplir mes nom, prénoms, adresse, nationalité, date et lieu de naissance, profession, CSP, que j’ai déjà mentionnés au téléphone.

De contrat, point de trace. De conditions d’utilisation du livret, point de mention. En gros, on me (re)demande des informations pour ouvrir un livret dont je ne connais aucune garantie officielle et dans lequel personne (ni le client, ni la banque) ne semble prendre d’engagement.

Cela fait beaucoup. Beaucoup d’amateurisme, beaucoup de processus bancals et pas secs, de contenus très légers fournis sur des torche-balle écrits à la main (sans aucune procédure moderne ; Même la sécu fait mieux de nos jours).
Trop, en fait, de la part d’un organisme qui souhaiterait que je lui confie mon argent pour se financer.

Le jour où Carrefour se décidera à faire de ses services financiers une vraie banque, j’aviserai à nouveau. En attendant, devant si peu de sérieux à l’ouverture d’un livret, et me projetant dans une gestion de mon compte à plus long terme, je ne prendrai pas le moindre risque et n’irai pas plus loin dans l’ouverture de ce compte jouet, opéré par des débutants du marketing et de la finance.

mardi 13 novembre 2012

EDF dans le vert : croissance de 10,2%

EDF vient d’annoncer un chiffre d’affaires sur les neuf premierd mois de 2012 en croissance de 10,2% par rapport à la même période en 2011.
Je suis content de voir qu’au moins une entreprise française fait une croissance à 2 chiffres en ces périodes de vaches maigres. Grâce aux augmentations répétées des tarifs de cette belle entreprise à la clientèle captive, 27 millions de foyers français doivent également être fiers de contribuer à cet engraissement.