mardi 25 octobre 2011

Starbucks Coffee, wifi et image de marque

« La loi du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme » est un dispositif obligeant tout fournisseur d’accès internet, y compris les points d’accès publics tels les cybercafés, à conserver les données de connexion pendant 1 an.

Starbucks Coffee, qui propose du wifi gratuit, applique scrupuleusement cette loi et oblige l’utilisateur à entrer ses coordonnées. M’arrêtant donc chez Starbucks Coffee entre deux rendez-vous, et voulant profiter d’un wifi gratuit (mais facturé le prix exorbitant d’un chocolat imbuvable), je me suis donc plié à cette règle en rentrant « des coordonnées » qui, de toute façon, n’auront aucune traçabilité possible.

starbuck

Toujours est-il que ce formulaire de saisie m’interpelle. D’une part, j’ai du mal à croire qu’une enseigne laisse passer autant de fautes de français dans un formulaire aussi court. D’autre part, on s’amusera de voir que pour un formulaire en français, dans un café situé en plein Paris, pour satisfaire une loi de la République contre le terrorisme… on choisisse par défaut « Afghanistan » comme pays d’origine du client.

Prendre un prestataire informatique quand on vend du café, c’est logique. Mais peut-être faudrait-il un peu en valider son travail. Il en va parfois de l’image de la marque.

(*) Mais saluons que Starbucks a fait des progrès notables. Voir : http://blog.clanconso.fr/2010/08/wifi-chez-starbucks-coffee.html

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