jeudi 30 juin 2011

Supermarché virtuel : Tesco en Corée

Tesco, un des leaders mondiaux de la grande distribution s’est attaqué de manière innovante au marché coréen sous sa marque locale Homeplus. Plutôt que de refaire ce qui existe déjà, l’enseigne a installé des magasins virtuels dans les stations de métro, en recréant les rayons tels que les consommateurs ont l’habitude de les trouver. Puis, le client fait sa commande en flashant les QR Codes des produits exposés depuis son smartphone, pour une livraison à domicile.
Un modèle de vente particulièrement intéressant qui transforme un temps d’attente en temps utile, et qui permet également de trouver plus facilement les articles courants, généralement plus difficile à trouver sur un site web. En revanche, je me demande bien ce que pourrait donner ce type d’espace de shopping en France, et plus particulièrement dans des stations de transports des grandes villes, où la masse de voyageurs empêcherait toute circulation dans ces linéaires virtuels…

vendredi 24 juin 2011

Combien de voitures GPL en France ?

75 600 véhicules GPL ont été vendus en 2010 en France. La part de marché du GPL atteint donc 3,4% des véhicules neufs immatriculés. 54% de ces véhicules sont des Dacia Sandero.

Les ventes de voitures au GPL ont triplé depuis 2009.

jeudi 23 juin 2011

1000

Voici le 1000ème billet de Clan Conso ! 

Près de 3 ans après la création de ce blog, vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire quotidiennement.

1000 Mercis !

Paris, le parking toujours plus cher

Le prix du stationnement parisien vient récemment d’être revu à la hausse. Désormais, dans les zones centrales de la capitale, c'est-à-dire les plus chères, il faut débourser 3,60 euros de l’heure pour avoir le droit de poser sa voiture sur la voie… publique.

Une des raisons mises en avant pour justifier cette hausse de tarifs est de pouvoir désengorger le stationnement « en surface », au profit des parkings souterrains, souvent délaissés car plus onéreux.

Je pourrais comprendre cette mesure si elle n’était pas tout simplement discriminatoire.

Il faut bien voir en effet que le résident parisien, lui, bénéfice toujours d’un tarif préférentiel pour avoir le droit de se garer « en surface ». Petit rappel, ce tarif est de 3,35 euros… par semaine (ou 65 centimes par jour pour une durée n’excédant pas 7 jours consécutifs). Soit 175 euros par an. À ce prix, rien n’incite donc le parisien résident à louer –et encore moins acheter- une place de parking souterrain. Bien au contraire. Rien de dissuadant non plus d’avoir tout simplement une voiture.

À coté de cela, le non-parisien, visiteur, devra quant à lui payer le prix fort. Mais rappelons que ce visiteur ne prend pas nécessaire sa voiture dans Paris par pur plaisir. Souvent, il vient à Paris en voiture parce qu’il travaille. Il a peut-être des rendez-vous professionnels. Et là, la note de frais dépouillera toujours un peu plus son entreprise pour engraisser les caisses d’une ville. Ou bien il a tout simplement des contraintes très matérielles. Comme par exemple le fait de n’avoir aucun transport en commun disponible aux heures auxquelles il doit arriver ou partir de la capitale. Mais là encore, le haut fonctionnaire parisien enfermé dans son carcan périphérique de 9h à 19h ne trouvera rien d’autre à proposer que de prendre le bus ou le vélo en accès libre.

Si la vraie volonté de Paris était de faire baisser le trafic et la pollution, alors la ville commencerait par faire appliquer une stricte équité entre tous les citoyens, habitants ou non, sur le prix à payer pour aider à se sortir du problème de la voiture. Et la logique voudrait également de commencer par faire le ménage des pollueurs et des embouteilleurs parmi ses propres administrés.

 

à lire également:
Paris Péage
Fermeture des voie rapides

mardi 21 juin 2011

Augmentation des prix en Mai

Selon l’INSEE, les prix des produits de grande consommation ont augmenté de 0,7 % en mai 2011 dans la grande distribution. Avril avait déjà connu une hausse de 0,5 %. À part ça… Les acteurs de la distribution et les politiques continuent de feindre cette difficulté grandissante qu’ont certains français à boucler leurs fins de mois… Devrait-on même dire « faim de mois » ?

jeudi 16 juin 2011

La rigueur de Monabanq

Monabanq a du mal à annoncer clairement ses taux d’épargne. Voici ce que l’on peut lire sur son site, à propos des caractéristiques du livret d’épargne :

Taux annuel en vigueur au 01/02/2011 :
2,00% bruts jusqu'à 15 000 € de dépôts.
2,20% bruts de 15 000 € à 50 000€ de dépôts.
2,50% bruts de 50 000 € à 100 000 € de dépôts.

Si l’on ouvre donc un livret avec très précisément 50.000,00 €, est-on dans la tranche des 2,20% ou bien des 2,50% ? Oui, je sais, c’est bête. Car il suffit d’épargner 50.001 € pour être certain d’obtenir le meilleur taux. Ah… heu… à moins qu’il ne s’agisse de 3 taux d’intérêts correspondant aux à 3 tranches dans le montant des dépôts ? Confus… La clarté d’information et la rigueur d’explications devrait être le minimum requis pour une banque. Elle est pourtant beaucoup plus rigoureuse à blinder ces lignes écrites en tout petit à la fin des contrats ou en bas des offres…

vendredi 10 juin 2011

PARAFE: Passer la frontière rapidement

Et si vous passiez les contrôles d’identité aux frontières plus rapidement ?

Le système PARAFE (Passage Automatisé Rapide Aux Frontières Extérieures) permet ce gain de temps aux aéroports de Paris grâce à une lecture automatisé du passeport et à la biométrie.

Pour bénéficier de PARAFE, il suffit de s'inscrire gratuitement dans un salon situé dans l'un des terminaux des aéroports parisiens, Roissy-Charles-de-Gaulle ou Orly. Un policier y relève alors les empreintes digitales du passager, puis les intègre dans la base de données PARAFE. Cette inscription permet ensuite de s'assurer, grâce à un contrôle optique de l'empreinte digitale, que la personne qui franchit la frontière est bien titulaire du passeport présenté.

Ce dispositif est accessible aux citoyens majeurs de l'Union européenne, de l'espace économique européen ou de la Confédération suisse, voire ressortissant majeur des autres États, résidant d'un État membre de l'Union européenne et titulaire d'une carte de séjour européenne portant la mention : « membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne ».

Il faut également disposer d'un passeport en cours de validité doté d'une bande de lecture optique. Les titulaires d'un passeport biométrique français pourront prochainement emprunter les sas sans inscription préalable.

Les données personnelles des personnes inscrites sont conservées cinq ans mais peuvent à tout moment modifiées ou supprimées à la demande du passager.

mercredi 8 juin 2011

Interdiction de déposer vos ordures…

…sinon on lâche le chien.

J’aime beaucoup cette philosophie de la propreté, poétiquement affichée sur la palissade d’un chantier parisien.

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mardi 7 juin 2011

Carte de fidélité Jardiland

Fidélité. Nom féminin. Qualité de quelqu’un qui est constant dans ses sentiments, ses affections, ses habitudes (Larousse).
JardilandPour les magasins Jardiland, la fidélité a un prix : 7 euros. C’est le prix que ses clients doivent payer pour obtenir la « carte de fidélité » du groupe (1). Payer pour devenir fidèle d’une marque, être profilé et entré dans une base de prospection commerciale ? C’est vraiment le monde à l’envers.
Un jour, peut-être, les markéteux de la grande distrib se rendront compte à quel point prendre le client pour un con peut se retourner contre soi. En attendant, j’ai la « carte de fidélité » du Garden Price d’à côté. Elle est gratuite, elle.
(1)  : « Le programme de fidélité Jardiland est accessible à toute personne majeure s’acquittant la somme de 7 euros TTC correspondant aux frais de gestion du programme » (extrait des conditions générales du programme de fidélité Jardiland).

lundi 6 juin 2011

Le spam de la semaine

Toujours aussi drôles ces spammeurs :

Bonjour clients de visa carte,
Votre carte bancaire est suspendue, parce que nous avons rencontre un probleme sur votre diagramme..
Nous avons determine qu'une personne doit peut-être utiliser votre diagramme sans votre autorisation. Pour votre protection, nous avons suspendu votre compte bancaire a travers votre carte de credit. Pour soulever cette suspension, cliquer <*ici*> et suivre le procede indique pour mettre a jour votre compte par la carte de credit. Note : Si ce n'est pas accomplit,nous serons contraints de suspendre votre diagramme indefiniment, parce qu'elle peut etre utilise pour frauduleux. Nous vous remercions de votre cooperation dans le cadre de ce dossier. Merci,
Service à la clientele de soutien.

easyJet, low cost, low brain.

Je n’avais encore jamais voyagé avec la compagnie easyJet. Si c’était sans raison particulière, aujourd’hui je comprends que j’avais bien fait de ne pas faire ce choix auparavant.

C’est d’abord le prix qui m’a attiré vers easyJet. Ou du moins le prix d’appel que les sites web vous font miroiter. Mais la facture s’envole vite lorsque vous voyagez avec des bagages (facturés en sus) et un enfant de moins de 2 ans qui, même voyageant sur vos genoux, paie un supplément non négligeable. Je vous passerai les frais annexes si jamais vous désirez vous enregistrer plus facilement, ou si vous souhaitez prendre un petit en-cas à bord. Bref, à bien y regarder, je n’y ai pas été spécialement gagnant d’un point de vue financier.

Là où le « low cost » prend tout son sens, c’est dans la faible valeur que l’on accorde au client. Non pas, en fait, sur la sécurité du vol, opéré sur des avions semblant en très bon état (en tout cas très propres), et avec un personnel de bord charmant et très professionnel ; à l’aller comme au retour. Mais les choses se gâtent vraiment sur la gestion des opérations au sol.

À l’enregistrement à Orly, on trouve par exemple un comptoir brouillon. Les enregistrements de tous les vols se font au même comptoir, sans aucune indication clairement affichée, un personnel pas nécessairement aimable pour vous renseigner, une file d’attente de personnes préenregistrées sur internet qui dépote moins vite que celle du tout venant (dont je faisais d’ailleurs partie)… Une expérience discutable…

Mais le ridicule de la relation client atteint son paroxysme lorsque la compagnie se trouve face à des situations anormales. C’est ce qui m’est arrivé au retour.

Arrivé à l’aéroport, il vous faut également faire la queue pour enregistrer. Même technique du guichet unique avec zéro information. Sauf que c’est après avoir attendu bien longtemps pour enregistrement vos bagages que l’hôtesse vous annonce froidement que votre vol aura 3 heures de retard. 3 heures… pour un vol prévu de 2 heures. Et personne ne se confond en excuse, ni ne vous donne de raison. D’ailleurs, on ne me fera pas croire que ce retard ne pouvait m’être annoncé qu’une fois mon bagage enregistré. Un simple mail ou un SMS envoyé dès que la compagnie eut pris conscience de ce problème m’aurait permis de m’organiser différemment, et de me rendre à l’aéroport qu’à la nouvelle heure estimée du départ. Mais de cela, rien du tout, même pas par simple politesse. L’hôtesse annonce également que des rafraîchissements seront servis un peu plus tard, dans la salle d’embarquement. De cela, rien du tout non plus. Les passagers en souffrance n’auront pas d’autre choix que de se payer leurs propres boissons à la buvette monopolistique de l’aéroport en question. 3 heures passent et, finalement, l’embarquement se fait. N’importe comment. Car, dans ces vols low cost, les sièges ne sont pas attribués. Il suffit donc de faire embarquer les gens par les portes avant et arrière de l’appareil pour que se produise un joyeux n’importe quoi qui engorge l’appareil. À noter également que dans ce cas précis, les personnes ayant payé pour des priorités d’embarquement (le « Speedy boarding » d’easyJet, facturé un œil pour un service minimal) monteront dans l’avion après les autres. Étonnant. Finalement, ce n’est pas 3 heures de retard qu’aura le vol, mais 4. Une heure supplémentaire s’écoule donc, entre taxiway et tarmac, avec les excuses d’un personnel navigant qui a du mal à contenir l’agacement de sa clientèle. Puis, une fois en vol, apothéose suprême : Malgré de plates excuses répétées pendant une heure par le commandant de bord et le chef de cabine, les hôtesses et stewards vous présentent leurs boissons et sandwiches… payant. Pour 4 heures de retard, la moindre des choses aurait été de se laisser aller à distribuer gracieusement au moins de l’eau aux passagers. Simplement de l’eau. Voire même un sandwich. Qu’aucun employé d’easyJet ne puisse prendre cette initiative démontre également le peu de cas que la compagnie fait également de son personnel. Bref. Lamentable.

Plus tard, dans la soirée, je recevrai finalement un pauvre mail d’excuse d’easyJet, envoyé depuis une adresse mail où surtout on ne peut pas répondre (DoNot.Reply@easyjet.com), signé anonymement «Service Clientèle easyJet » des fois que quelqu’un se mouille réellement, avec une fausse information quant à l’aéroport de départ (Orly n’était que la destination) et, également, traduit (ou écrit) avec les pieds (« desolés », « par par », « cependant, parfois », etc…).

Numéro de réservation: - xxx
Cher/Chère xxx,

Nous sommes desolés d'apprendre que votre vol au départ de l'aéroport de ORY a été retardé le xx/05/2011. Malheureusement, cela a été causé par par un problème technique avec l'appareil.
La sécurité de nos passagers est notre priorité et nous travaillons constamment afin d'améliorer le standard de nos avions. Cependant, parfois, il y a des problèmes techniques que nous sommes obligés de régler immédiatement. Cela a provoqué le retard de votre vol.
Nous aimerions vous présenter nos plus sincères excuses pour les inconvénients causés par cette situation. Soyez assuré(e) que nous mettons tout en oeuvre pour offrir le meilleur service à tous nos clients. Nous espérons que cette expérience ne vous empêchera pas d'utiliser nos services dans l'avenir.
Sincères salutations,
Service Clientèle easyJet

Bien entendu, hormis ce bouquet d’excuses qui n’en sont pas, on attendrait au moins un geste commercial. Mais là encore, le low cost frise le low brain. Enfin, devant une telle inefficacité à gérer l’imprévu, on se demandera si cette compagnie aérienne voudra vraiment, un jour, améliorer ses procédures pour que ce type d’incident soit mieux géré à l’avenir. J’ai pourtant l’impression que cela n’arrivera jamais.

easyJet, tu prends, tu jettes.