vendredi 3 décembre 2010

Taxe sur les chiens

Sur les différents logements que j’ai habités dans ma vie, il n’y en a pas un qui ait échappé à cette loi de la société : Il y a toujours quelqu’un pour faire négligemment chier son chien devant l’entrée. Et pourtant j’ai toujours habité dans des communes équipés de caniveaux (modernité, hein ?). Ce matin encore... Pourtant, il n’y a pas de chien errant dans le quartier ; Juste des propriétaires de clébards tout heureux que leur truc à poils ne salisse surtout rien dans leur bel intérieur. Plutôt donc le laisser poser son colombin au grand air, loin de ses propres pelouses et de ses voisins les plus proches. Et plutôt tourner la tête lorsque la bête, du bout de sa laisse, commence à courber son train arrière. Puis, surtout, ne pas ramasser.

Puisque le français amateur de beautés canines ne semble pas prendre conscience de ses incivilités ni du manque d’hygiène qu’il contribue à propager, je crois qu’un seul remède peut lui faire prendre conscience de son manque de savoir vivre : la taxe, celle qui ennuie, qui fait mal, qui dérange, que l’on considère comme injuste parce qu’elle vous touche vous et pas les autres, celle qui ne résout rien à priori, si ce n’est de dissuader d’avoir un chien. Dès lors que le français paiera un impôt annuel pour son toutou, il prendra davantage conscience de ses devoirs. Et à défaut d’avoir des trottoirs propres, on aura peut-être davantage de moyens pour les nettoyer. Cela régulera par ailleurs la population canine chez les particuliers ; au mieux, cela évitera à des crétins de prendre un chien pour l’abandonner aux prochaines vacances.

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