mardi 31 août 2010

Résiliation abonnement téléphonique

Entre 1 et 1,5 millions de contrats d’abonnement à un opérateur de téléphonie mobile seraient résiliés par trimestre en France, pour le segment grand public.

Si l’on considère que le marché de la téléphonie mobile grand public représente environ 51 millions d’abonnés, c’est donc entre 2 et 3% d’abonnés qui vont changer de crémerie tous les trimestres.

C’est pour ces abonnés à conquérir que les opérateurs se battent. On souhaiterait plutôt qu’ils investissent davantage pour faire rester leurs clients actuels…

lundi 30 août 2010

Maeva réservation - comment se faire avoir



Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas fait avoir par un marchand en ligne. Cette fois, c’est chez maeva.fr, le géant de la location saisonnière. Mais cette fois, je suis tombé dans le panneau presque tout seul et je n’ai pas fait attention à un tout petit détail; détail qui n’étaient pas vraiment ce que je désirais. Point d’arnaque ici, point de vide juridique…Quoique, je suis perplexe sur la méthode commerciale employée par Maeva.
Revenons sur les faits. Je veux donc réserver une résidence de vacances. Je la choisis sur le site, qui me propose un tarif à 260 € la semaine pour la période que je souhaite.
Je sélectionne ensuite la date d’arrivée, ainsi que la date de départ proposée dans une liste pré remplie. C’est de là que vient mon erreur : La date de départ correspond à j+6 (6 nuits) et non 1 semaine complète (7 nuits). Je la valide pourtant, pensant par erreur avoir validé 7 nuits.
Le tarif proposé est alors de 318 €, et non plus 260 €. Tiens… ? C’est nettement plus cher ! Y aurait-il eu une erreur dans l’affiche tarifaire ? Après un bref conciliabule familial, nous décidons tout de même de continuer cette réservation avec le prix demandé.
La transaction est payée en ligne et validée. Et c’est là que nous nous apercevons que nous avons acheté 6 nuits seulement, à un prix unitaire plus cher que le forfait semaine. Je suppose aujourd’hui que la résidence était complète à j+7, mais aucune information en ligne n’a clairement indiqué ce point. Et malgré mon erreur, j’ai la sale impression de m’être fait berné par le vendeur qui aurait au moins pu me proposer les 6 nuits au même prix que son package 7 nuits.
Payer plus pour en avoir moins, ce n’est pas vraiment ma philosophie de consommateur. Et dire qu’en plus du prix de la location il faut payer 15 € supplémentaires pour ‘frais de réservations’ pour ce type de service très limite…Et dire qu’en plus de ce tarif il faudra payer une nuit supplémentaire. Ailleurs.

samedi 28 août 2010

M. Dubois, le dildo dur comme du bois

Capture

Connaissez-vous Monsieur Dubois ? Oh, vous me direz, tout le monde connaît bien un Monsieur Dubois… Sauf qu’ici M. Dubois n’est pas une personne, mais plutôt un objet. En bois comme son nom l’indique.

Non, ce n’est pas une quille. Mais plutôt un jouet pour adulte… De quoi ne pas vous laisser de marbre…

http://www.monsieurdubois.net/

vendredi 27 août 2010

Portable Toshiba chez Surcouf - publicité

Surcouf se lance dans une petite publicité comparative. Et d’afficher (dans un mail reçu aujourd’hui) que ce PC Toshiba est vendu moins cher chez Surcouf que chez quelques uns de ses principaux concurrents.

Capture

C’était du moins le cas au 25 août, date à laquelle un huissier a vérifié ces tarifs.

Mais à ce jour, 27 août, Rueducommerce.com semble toutefois proposer le même produit à 649,00 €.

Capture

Un peu d’humilité et de réalisme seraient peut-être nécessaires avant de lancer de telle campagne ironique d’emailing et, qui plus est, fausse.

Auto-entrepreneurs en 2010

Sur les 7 premiers mois de l’année 2010, on a dénombré 224.000 demandes de créations d’entreprises sous le régime de l’auto-entrepreneur ; soit 32.000 par mois en moyenne.

jeudi 26 août 2010

Solidarité : Les retraités au piquet !

Selon un récent sondage BVA / L’Expansion, 52% des plus de 60 ans ne seraient prêts à aucun effort pour aider à la réduction des déficits publics.

Cette génération des trente glorieuses, qui n’a que très peu connu le chômage ni les inflations immobilières, qui a connu des prélèvements sociaux limités, qui n’a pas forcément fait beaucoup d’effort pour protéger son environnement et qui fait payer ses retraites aux actifs, laissera un goût amer aux générations suivantes. Celles qui en chient pour rattraper tout ce laisser-aller sans nécessairement pouvoir profiter des facilités de vie des seniors actuels.

Pénurie d'eau. A qui la faute ?

Des restrictions d’eau s’appliquent dans le département où j’habite. Et quelle ne fut pas ma surprise l’autre jour de voir, dans ma ville, un habitant laver sereinement sa voiture devant chez lui, à grande eau.
J’y ai depuis repensé, et me suis demandé qui était le fautif. Le laveur, préférant avoir une belle berline toute propre plutôt que de penser à la collectivité ? Moi, de ne pas m’être arrêté pour discuter avec ce monsieur ? Les pouvoirs publics (mairie, département et région), qui n’ont tout simplement pas communiqué sur les contraintes liées à cette restriction et qui préfèrent faire leur pub sur les avantages qu’ils mettent à la disposition du citoyen pour la rentrée ? Ou bien les média traditionnels qui, pendant ces périodes de vacances, préfèrent nous parler des derniers transferts de joueurs de baballe ou bien des petits coups politiques dont tout le monde se fout ?
Eh bien, nous dirons « tout le monde à la fois ». Cela permettra de diluer les responsabilités pour que, comme à chaque crise dans le pays, personne n’en endosse aucune…
À ce train là, la pénurie d’eau a encore de beaux jours devant elle.

mercredi 25 août 2010

Carrefour planet - nouveau concept d'hypermarché

Carrefour ouvre aujourd’hui à Ecully et Vénissieux deux magasins pilotes d’un nouveau concept d’hypermarchés : Carrefour planet.
Ce concept est « axé sur le confort d’achat, la convivialité et le plaisir », selon Carrefour. Il comprend notamment un service de garderie dédié aux 4-12 ans, un espace Snacking, un service coiffure qui propose coupes de cheveux et brushings en 10 minutes seulement et à 10€, et le fameux service Scan’lib
Intéressant en effet, même si Ikea a finalement 20 ans d’avance sur les services de garde d’enfants, et même si le côté ‘snacking’ n’est que la réapparition new look de la cafétéria Euromarché que je subissais parfois quand j’étais enfant. Côté coiffure, je me demande comment un tel concept sera apprécié par les commerçants concurrents souvent installés dans les galeries commerciales Carrefour.

À tester, toutefois. Vos avis sont les bienvenus !

Lustucru – Germaine et les martiens reviennent

Capture

Après une quinzaine d’années d’absence, Lustucru ressuscite Germaine et ses petits hommes verts qui avaient fait le succès de communication de la marque.

Ramener ? oui !!

http://www.germaineetlesmartiens.com/

Magazine réalité augmentée


Une très belle innovation de magazine en réalité augmentée.

Je me demande toutefois quelle peut être la viabilité économique pour des développements similaires sur la presse grand public.

mardi 24 août 2010

Un virus informatique à l’origine d’un crash aerien

Selon le site américain d’informations MSNBC, le crash d’un avion Spanair en 2008 qui avait fait 154 victimes, aurait pu être provoqué par un virus infectant le système informatique de l’appareil. Un rapport interne de la compagnie mentionnerait que les ordinateurs infectés de l’avion n’auraient pas réussi à détecter trois défaillances techniques qui, si elles avaient été détectées, auraient empêché l’avion de décoller de Madrid.

[mise à jour: Analyse contradictoire sur http://www.zdnet.com/blog/bott/fact-check-malware-did-not-bring-down-a-passenger-jet/2354 ]

Coût des réseaux sociaux en entreprise

Le site d’emploi MyJobGroup.co.uk affirme que 6% des employés britanniques passent plus d’une heure par jour à consulter les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter depuis leur lieu de travail.
C’est au total 55% des employés qui avouent utiliser ces réseaux sociaux pendant leur temps de travail.
On estime à 17 milliards d’euros (14 millions de livres) le coût de cette utilisation pour l’industrie.

lundi 23 août 2010

eBay en tête des sites marchands

Au cours du premier trimestre 2010, 66% des internautes ont visité au moins une fois eBay, soit 11 millions de visiteurs uniques. PriceMinister le talonne avec 10 millions de visiteurs.

dimanche 22 août 2010

Oasis Fruit of the Year 2010

Capture

Avec plus d’un million d’abonnés, la page Facebook de la marque Oasis serait la première en termes d’audience pour une marque française.

La campagne décalée Fruit of the Year 2010 n’a fait qu’augmenter ces chiffres, en lui faisant 200.000 nouveaux abonnés depuis le début de l’été.

Une très belle opération marketing.

samedi 21 août 2010

Issy-les-Moulineaux - Sorties et programme d'été


L’été se termine à Issy-Les-Moulineaux, ville de la banlieue parisienne dans laquelle on a pu voir durant des semaines cet affichage public.
La photo m’a finalement interpellée à chaque fois : Mais que peut-il donc bien se passer entre cette jeune fille à genoux et ce jeune garçon debout devant elle. Rien, bien évidemment… Mais je trouve cela tout de même très tendancieux lorsque l'on passe devant. Voire effrayant lorsqu'on regarde tout cela de loin, surtout par cette qualité de photo ou d’imprimerie très médiocre.

vendredi 20 août 2010

Aménagement gare Transilien – RER D

IMAGE_033

IMAGE_034

Voici un bien bel exemple de l’aménagement d’une gare RER de la région parisienne. Ici, une rénovation en cours de la ligne D. On voit à quel point les choses ont été pensées : le distributeur automatique de billet est situé au-delà des barrières par lesquelles vous devez… composter votre billet.

On comprendra que la gare est toujours en travaux et que les barrières ne sont pas activées. Et on espérera que le plan définitif sera modifié…

N’empêche que n’importe quel client prenant un billet à l’automate n’a pas d’autre choix que de se poster en plein milieu du chemin…

jeudi 19 août 2010

Gens du voyage : liberté de s’installer

Bordeaux est ces jours-ci dans le champ des médias pour des négociations difficiles avec la communauté des gens du voyage. Ceux-ci souhaiteraient en effet installer leur campement sur des terrains dont la mairie refuse l’autorisation. Parmi les arguments avancés par les représentants des gens du voyage, les média reprennent celui « d’avoir la liberté de s’installer où bon leur semble ».

La liberté de circulation et ce choix de vie est louable en effet. Qui donc n’a jamais rêvé de parcourir le monde et de s’installer où il le souhaite, même temporairement. Mais la société dans laquelle nous vivons a pourtant quelques règles simples de vie, comme celle de respecter le bien d’autrui ou bien de demander poliment la permission avant d’occuper un espace qui ne nous appartient pas. Et d’accepter humblement qu’on puisse se faire refuser cette permission.

Mais en tant que consommateur et citoyen, il y a surtout quelque chose qui me gène profondément dans les revendications des gens du voyage : ce supposé droit d’obtenir des facilités logistiques où et quand ils le souhaitent, là où tout autre sédentaire doit s’acquitter d’un loyer, de charges et de taxes locales. Si je décidais, moi le sédentaire invétéré, d’habiter à un endroit que je choisis, je devrais payer un loyer qui serait fonction de la disponibilité et de la demande de cet endroit, ou bien acheter ma parcelle de propriété avec un prix de marché. Je devrais également payer des impôts locaux –voire des taxes foncières- qui, même s’ils ne me donnent pas toujours l’impression d’être réinvestis à mon avantage, sont au moins d’une utilité pour la collectivité. De même, si je décidais d’être passagèrement nomade, avec un camping car ou une caravane pendant mes vacances par exemple, je ne pourrais m’installer qu’à des emplacements prévus à cet effet, que je choisirais également en fonction des disponibilités et de mes moyens. Mais en aucun je ne pourrais passer outre sans risquer une sanction ou, pire, une dégradation d’un environnement fragile. Et s’il n’y avait pas de disponibilité, je choisirais une autre solution.

Aussi, j’aimerais que les gens du voyage, qui défendent chèrement leur liberté de circulation, puissent considérer les contraintes de la société dans laquelle nous vivons. Si imparfaites soient-elles, elles garantissent surtout la liberté de vie du plus grand nombre.

mercredi 18 août 2010

Asterix et Mc Donald’s

Capture


Astérix fait de la pub pour McDo. C’est bien triste (pour Astérix).

Bah, au moins la communication est claire : Ils n’admettent pas les animaux dans leurs restaurants et ils ont bâillonné José Bové.

Android suit l’iPhone de près

Les visites de sites web provenant de téléphones mobiles embarquant le système Android de Google sont en forte hausse. Selon Mediametrie, Android passe au 2ème rang des systèmes mobiles, derrière l’iPhone qui continue également sa progression.

Les visites de sites web en provenance de mobiles ont par ailleurs été multipliées par 3 en un an.

Relation commerciale par mail

Lorsqu’on donne à des particuliers le soin d’avoir des relations commerciales par mail, ça donne ce type d’échange.

Question de ma part :

“Bonjour,

Pourriez-vous s’il vous plait nous indiquer les disponibilités de vos gîtes ainsi que les tarifs pour la semaine du xxxxx ?
Cordialement et merci.

(signature)”

Réponse reçue, mot pour mot

“Bonjour, Plus de dispos cordialement.”

Mais pourquoi me fais-je chier à faire des phrases… Ah oui, si…. Pour être poli.

mardi 17 août 2010

Carrefour Scan’lib : Perte de temps et innovation ratée

Carrefour n’en est pas à une innovation foirée près. Après le site de m.carrefour.fr dont je vous parlais récemment, j’ai tenté en magasin une expérience utilisateur inoubliable : Scan’Lib. Ou plutôt si, oubliable, tant qu’elle continuera à prendre le client pour un idiot.
Le principe de Scan’Lib est simple : à l’entrée du magasin on vous prête un lecteur portable de codes barres. Une fois dans les rayons, c’est à vous de scanner les produits un par un lorsque vous les mettez dans votre caddie. Enfin, lorsque vos achats sont terminés, vous scannez un dernier code disposé sur une caisse enregistreuse en libre service, qui va vous donner le montant à payer. Vous payez ainsi par carte, en quelques secondes, sans avoir à décharger votre chariot, et en passant en caisse beaucoup plus rapidement.
C’est du moins ce que fait Scan’Lib… sur le papier. Mais la réalité est malheureusement tout autre.
Découvrant cette nouvelle fonctionnalité à priori intéressante, je me suis dit qu’elle pouvait me faire gagner du temps. Nous sommes samedi en fin d’après-midi, un moment que je déteste pour faire des courses. Alors allons-y, essayons.
Prendre la scannette
La ‘scannette’, c’est le nom que donne Carrefour à ce lecteur de codes barres. Elle est rangée par racks entiers à l’entrée du magasin. Au milieu de ces présentoirs, plusieurs écrans vous indiquent la procédure à suivre pour en emprunter une. Le principe est assez simple en fait : il suffit de s’identifier avec sa carte fidélité ou sa Carte Pass et on vous indique quel appareil emprunter.
Première petite difficulté, le scanner situé sous l’écran et servant à vous identifier n’est pas évident à trouver ; du moins, la bonne orientation de scan n’est pas triviale. J’accepte l’idée de ne pas être douée et une hôtesse présente sur le stand pour aider les clients à comprendre cette nouveauté vient très gentiment pour m’aider. Elle commence donc par scanner ma carte fidélité.
Puis, l’écran charge l’application qui n’en finit pas (les plus geeks d’entre-vous reconnaîtront une application Silverlight ; une fois chargée l’application tente de se connecter à un serveur par http). Au bout d’une quinzaine de secondes, ce qui paraît long, un message indique qu’il n’y a plus de scannette disponible autour et qu’il faut donc retenter l’expérience sur une autre machine. Tiens donc ? Les lecteurs portables sont visibles à foison tout autour de l’écran. Ça commence mal…
L’hôtesse passe alors à une autre machine, refait l’opération qui cette fois est instantanée. Mon nom s’affiche, je lui confirme que c’est bien le mien. Une scannette se met à clignoter, elle la prend et me montre le fonctionnement. Il est ma foi fort simple : un bouton à cliquer par article, une petite manip pour annuler un article.
Elle n’en dira pas plus. Me voilà partie dans les rayons.
Dans les rayons
Le scan de chaque article est simple. Cette scannette est de bonne ergonomie, et l’écran est facilement lisible. Seule chose peut-être reprochable à cet outil : il manque une dragonne ou un quelconque moyen de l’accrocher facilement au caddie.
À part un article dont le code barre ne veut décidément pas passer (et que je repose en rayon), tout se passe normalement. Puis vient le moment de passer en caisse…
Passer en caisse
Des caisses spéciales pour Scan’Lib ont été installées. Il doit y avoir une dizaine de postes, assez serrés les uns contre les autres. L’espace est assez engoncé. Il y a environ 1 personne par poste, et tout le monde semble attendre. Mon tour vient finalement assez rapidement. Il m’est demandé de scanner un code barre pour terminer mes achats, ce que je fais. La scannette et l’écran me disent alors de faire appel à une hôtesse de caisse, sans m’en donner exactement la raison.
Les problèmes commencent.
L’une des deux hôtesses de caisse présentes sur les points de paiement, mais également occupée avec d’autres clients finit par arriver au bout de 2 minutes. Elle commence par me dire « qu’il y a une différence entre ce que j’ai scanné et ce qu’il y a dans mon caddie ». Ah ? Je ne comprends pas. Si la machine pouvait savoir ce qu’il y avait dans mon caddie, je ne vois pas bien pourquoi on me demanderait de scanner article par article. Et, que je sache, il n’y a encore pas de puce RFID sur les salades.
L’hôtesse m’annonce alors qu’elle doit procéder à un contrôle de quelques articles « tout au plus une dizaine». Je n’aime pas ce mot ‘contrôle’, mais j’accepte le principe. Mais rapidement, elle m’annonce que finalement il va falloir re-scanner tous les articles du caddie. Caddie plein. Et la voilà re-scannant tous les articles, déballant entièrement le chariot, et posant les produits là où il y a de la place, sur les rebords de caisse et par terre, car nul autre emplacement n’est disponible. Pendant ce temps, je me mets également par terre pour remettre les produits dans mes sacs.
Autour, les clients attendent à leur propre caisse. Ils attendent également une hôtesse qui doit venir les aider.
Ma caissière m’explique qu’elle fait ce que le terminal lui a demandé de faire, repasser tout le caddie, qu’il s’agit d’un contrôle, et qu’on aurait dû me l’expliquer lorsque j’ai pris la scannette à l’entrée. Cela n’a pas été fait. Un problème de communication entre les équipes sans doute ; à moins que ce ne soit tout simplement voulu.
Je regarde autour de moi, et il semblerait que d’autres clients soient effectivement dans le même cas, à se faire re-scanner tous leurs achats.
Tout est maintenant scanné à nouveau. J’ai le dos un peu en compote à force de déposer et reprendre des choses depuis le sol sur ce petit mètre carré engoncé et alloué au client. Je demande à la caissière de me montrer où est cette différence qu’elle était supposée trouver. Elle ne le sait pas, mais finit par m’avouer à demi-mot que ce scan complet est dû au fait que c’est la première fois que j’utilise le système. Histoire de noyer le poisson, elle en profite pour me demander si j’ai bien scanné à l’origine le bon code barre pour la bonne salade. Soupir. Le montant total s'affiche à nouveau et il est bien entendu strictement équivalent à ce que j'avais moi-même scanné.
Je finis maintenant par supposer la triste réalité de l’opération : Tout nouvel utilisateur serait-il intégralement contrôlé pour voir s’il n’a pas tenté de frauder la première fois ? Est-ce une manière de lui dire « tu vois, client, on a toujours un œil sur toi, et tu n’as pas intérêt à nous voler ». Ou bien suis-je par défaut suspecte parce que mon caddie avait cette fois une valeur très inférieure à ce que je dépense en moyenne pour mes courses hebdomadaires ?
Le ticket de caisse finit par sortir et, ô surprise, l’ordre des articles du ticket est exactement celui des scans que j’ai faits en rayon.

Conclusions
· Je n’ai pas gagné de temps dans cette opération. Et coup de chance que la caissière soit disponible rapidement pour moi, sinon j’en aurais perdu.
· Je n’y ai presque pas gagné en manipulations puisqu’il a fallu ressortir tous les articles. Quant à l’hygiène de poser des produits à même le sol, je vous laisse vous faire votre propre avis.
· Je n’ai pas été remerciée pour les données marketing que j’ai fournies à Carrefour : en utilisant ce type d’équipement, le distributeur connaît maintenant exactement mon parcours dans les rayons, dans quel ordre, et en combien de temps. Ce qui peut l’aider à monétiser ma clientèle, mais pour l’instant, sans contrepartie pour moi.
· Je contribue ultimement à réduire les coûts de structure de l’entreprise Carrefour, ce qui pourrait signifier pour moi des réductions de prix. Mais je crains que j’aide plutôt à augmenter le bénéfice du groupe au détriment de l’emploi des caissières qui viendront petit à petit à disparaître.
· Pire que tout à mon sens, je suis par défaut suspectée de fraude, contrôlée sur tous les articles. Si l’on veut mettre des systèmes automatiques de cette espèce, on doit jouer la carte de la confiance, et non celle de la suspicion a priori. Surtout pour une première utilisation.
· Lorsqu’on implémente un système de la sorte pour une audience grand-public, on le teste intensivement avant de le mettre à disposition des clients. Ou bien, si l’on considère que les premiers clients seront les pigeons qui essuieront les plâtres, on le leur dit et on leur donne une sorte de dédommagement pour cet effort. À tout le moins, on met les moyens de support qui éviteront aux clients de tomber dans un no man’s land et qui lui donne l’impression d’être pris pour un idiot. Pour ne pas dire un voleur.
· Un designer de telles caisses automatiques devrait également comprendre que le Scan’lib n’a d’intérêt que pour des clients utilisant des chariots. Un client n’achetant en effet que quelques articles passera sur une caisse pleinement automatique sur laquelle il scannera lui-même ses articles. Par conséquent, l’espace des caisses scan’lib devrait être suffisamment grand pour que les chariots puissent passer vers la sortie sans que personne ne se bouscule, ce qui est très limite à ce jour.
· Enfin, on forme son personnel à avoir une communication claire, cohérente et transparente, et ce à tous les bouts de la chaîne d’achat. Cela évite les non-dits, les flottements, et les contradictions.
Une bien belle expérience ratée en tous points. C’était le premier essai de Scan’lib, et ce sera mon dernier.

lundi 16 août 2010

Failles de sécurité chez ING Direct

Autant je suis impressionné par les moyens mis en œuvre par ING Direct pour sécuriser les transactions en ligne, autant quelques autres des modes de communication implémentés par la banque me désolent au plus haut point.

En ligne, tout est limpide : le site web ingdirect.fr est signé numériquement par Verisign ; la connexion se fait par le protocole https ; la date de naissance du client est demandée avant toute saisie de numéro de compte ; le mot passe utilisateur n’est pas demandé dans son intégralité et est à taper sur une grille de chiffres disposés aléatoirement ; une double sécurisation par une carte que vous détenez et comportant des codes peut être demandée par un serveur vocal. Parfait. Lourd, contraignant, mais au global fiable. Les deux parties (la banque et le client) sont alors rassurées sur le ‘qui est qui’ et les transactions peuvent avoir lieu en toute confiance.

En revanche, voici 2 catastrophes sécuritaires –pour ne pas dire ‘failles’- dont je me suis aperçu dans l’authentification des clients par téléphone

1. L’authentification du serveur vocal

Quelques opérations chez ING nécessitent un appel téléphonique au service clients. Dans ce cas, vous composez le numéro téléphonique de la banque dont les premières opérations d’aiguillage sont faites par un serveur vocal, comme n’importe où. Mais le problème est que là, vous devez taper sur les touches de votre téléphone pour composer votre numéro de compte et votre code secret dans son intégralité. Tous les bips de touches en modulation de fréquence circulent donc intégralement sur le réseau téléphonique. N’importe quelle écoute téléphonique, y compris le piratage d’un téléphone domestique sans fil (qui est de plus en plus facile à réaliser) permet alors à un pirate d’accéder aux informations de votre compte.

2. L’appel émanant du service client

Pire encore, le trou de sécurité est béant lorsqu’il s’agit d’un appel du service clients. J’avais déposé une réclamation récemment suite à ce problème de frais indûment perçus. Après quelques mails de réponses pitoyables dont je vous ferai grâce, le service clients m’a finalement directement téléphoné pour que l’on discute du problème de vive voix.

Le scénario est le suivant :

L’appel arrive en numéro masqué. Une voix se présente à moi en me disant qu’il s’agit de la banque ING Direct. Ok ; même si aucun numéro ne peut m’en confirmer la provenance, la personne m’appelle néanmoins par mon nom (écorché, soit dit en passant, car ces centres informatiques ne savent toujours pas implémenter les accents dans leur fichiers clients).

Puis, mon interlocuteur m’explique qu’il doit m’authentifier et qu’il va me poser des questions qui prouveront que je suis bien son client si j’y réponds correctement : « Je vais vous demander de me donner votre date et lieu de naissance, et votre adresse exacte ».

Bref, il demande toutes les informations que je considère confidentielles et qui permettraient à n’importe qui de pouvoir ensuite accéder plus facilement à des contenus privés.

Le chargé de clientèle n’a par contre par apprécié que je lui répondre qu’il n’y avait rien qui me justifiait qu’il était bien de ma banque et que je ne savais pas si je pouvais lui donner ces informations en toute confiance. Je lui ai donc demandé de s’authentifier, lui aussi, en me donnant au moins les 2 derniers chiffres de mon numéro de compte ou tout autre partie de ‘secret’ que nous connaîtrions lui et moi. Il m’a dit que c’était impossible et que si c’était comme ça, nous ne pourrions continuer cette conversation par téléphone et que nous la continuerions par mail.

Chantage ! Mais par manque de temps, et de guerre lasse parce que j’attendais la résolution de mon problème, j’ai cédé. Pour cette fois.

Mais une banque devrait avant tout comprendre que l’authentification est mécanisme à double sens : une confiance est partagée, sinon inutile. Alors que dans ce cas, j’ai plutôt l’impression que cette demande de renseignements exhaustifs et privés n’est fait que pour couvrir les fesses d’un centre d’appel maladroit, inefficace et surtout dangereux. Il n’aurait eu qu’à me router sur une procédure d’authentification par mot de passe partiel, ou se basant sur la carte codée que je détiens, tout le monde aurait été content.

Monter un scénario d’attaque contre les clients de la banque ING Direct devient donc réalisable sans trop de difficulté. Imaginez ces méthodes couplées à un vol de courrier dans votre boîte aux lettres –par exemple en subtilisant votre relevé de compte- et n’importe qui se faisant passer pour ING Direct vous extorquera des informations qui compromettront votre sécurité, bancaire ou non.

dimanche 15 août 2010

Musique sur iPad - Eye of the Tiger

Qu’a fait Apple pour vous aujourd’hui ? Heu… aujourd’hui, il m’a fait rire avec cette reprise musicale atroce, tenant beaucoup plus du ‘proof of concept’ que de la création musicale.
Comme quoi, la technologie ne mène pas forcément à grand-chose lorsqu’on ne sait pas en tirer profit.

samedi 14 août 2010

Transport urbain Chine: Concept



Voici un concept particulièrement intéressant de transport urbain pensé par les chinois. Son but : utiliser le réseau routier existant en passant par-dessus la circulation.
Avancez la vidéo à 0:55 pour une explication beaucoup plus parlante.

Innovant et tout simplement génial.

vendredi 13 août 2010

Or Postal– vendre de l’or

Capture

Orpostal.fr, le site qui fait non seulement pitié par sa publicité (plutôt une réclame !), mais qui sent la complication à plein nez dès lors qu’un litige commercial se fera ressentir…

Capture

Jugez-en par vous-même au travers des conditions générales d’utilisation:

" Or Postal " : désigne la société Sigma Response Limited, une société immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de l'Île de Man (Companies Registry) sous le numéro 124249C et dont le siège social est situé à l'adresse suivante : Third Floor, Exchange House, 54-58 Athol Street, Douglas, Île de Man, IM1 1JD, Iles Britanniques.

PS : je n’aime pas ces sociétés qui utilisent internet comme un magazine TV.
PS2 : je n’aime pas ces sociétés qui se remplissent les poches en exploitant les difficultés financières des autres.

Wifi chez Starbucks Coffee

Je n’avais jamais mis les pieds dans un Starbucks Coffee en France. Mais ayant plus d’une heure à perdre entre deux rendez-vous sur Paris, je m’étais mis dans l’idée que je pourrais passer un moment relaxant mais également studieux dans le Starbucks de l’avenue de l’Opéra. Je me souvenais avoir lu que cet endroit proposait un accès Wifi ; et c’est exactement ce dont j’avais besoin. En arrivant sur place, une petite étiquette de la devanture confirmait cette idée.
L’endroit était relativement désert en ce milieu de matinée d’un jour d’août. Je commandai un chocolat qui me donnerait le droit de travailler dans cet endroit et d’en utiliser les facilités. Ce breuvage était, disons, conforme à ce que sait faire Starbucks : saturé en sucre, gras et écœurant. Mais après tout, chacun ses goûts et je n’étais pas venu pour les qualités gustatives de la marque. Le tout pour 4€… quand même.
M’installant dans la salle du premier, je découvrais l’endroit, la décoration supposée cosy, mais surtout passée : Des fauteuils tâchés et abîmés, une table basse encore pleine de la boisson renversée du client précédent ; des coins de boiseries et de murs éclatés, un parquet ravagé par le passage des clients… bref, un endroit « chic et sale » que la multinationale sait mieux vendre qu’entretenir.
Je tentais de brancher mon PC portable pour lequel je n’avais plus trop de batterie. La première prise que je trouvais était explosée, complètement sortie de mur, fils électriques apparents. Ne voulant pas risquer de mourir électrocuté pour si peu, je trouvais la seule autre prise disponible de l’endroit.
Vint ensuite le douloureux moment de me connecter au réseau wifi. Parmi les 18 réseaux disponibles dans ce quartier assez dense de la capitale, je n’en vis aucun qui correspondait réellement à la marque Starbukcs. Je tentais alors de me connecter à quelques uns des réseaux non protégés auxquels je pouvais accéder. Mais aucun ne me permettait une réelle connexion. Prenant alors le temps de « troubleshooter » mon PC et la connexion réseau, je constatai au bout de 20 minutes que le problème devait être ailleurs. Rebuté, mais surtout un peu embarrassé de ne pas avoir pu régler ce problème par moi-même, je retournai à la caisse pour demander quel était le réseau wifi accessible depuis le café.
Et l’employée de me répondre « Ah mais on n’a pas de wifi. On a un problème avec, ça marche pas en ce moment et c’est pareil dans tous les Starbucks ». Et de repartir à ses activités, surprise de mon mécontentement mais pas vraiment de la question. C’est vrai, quoi ! Qu’est-ce qu’ils ont ces clients à faire chier lorsqu’un service proposé (pour ne pas dire vendu) n’est pas disponible sans même l’avoir annoncé clairement en vitrine !
Je remontai donc à l’étage, lire quelques mails on mode déconnecté pour les quelques minutes qu’il me restait. En même temps, à la table d’à côté s’était installé un des assistants manager du café, faisant passer un entretien de recrutement à une candidate. Les deux semblaient tellement motivés que je me suis dit qu’ils étaient assez représentatifs du laisser-aller apparent de l’enseigne.
4€ pour un chocolat dégueulasse, dans une salle peu propre, pour accéder à un wifi inexistant. J’avais une heure à perdre ; objectif atteint : j’ai bien perdu mon temps dans cette enseigne.
La prochaine fois, j’irai chez Mc Donald’s. Ce ne sera pas forcément plus propre (dans Paris en tous cas), mais ça sera en tous cas moins cher pour ce type de prestation. Voire totalement gratuit pour le wifi.

jeudi 12 août 2010

Pétition numéros surtaxés

À l’initiative notamment de 2 sénateurs, une pétition ouverte à la signature a pour but de contraindre l’état à respecter ses engagements en mettant enfin en œuvre de la gratuité des appels téléphonique vers les administrations et les services publics.

Le pourquoi : http://numerosurtaxes.blogspirit.com/

La pétition : http://www.petitionsurtaxe.org/

On pourra d’ailleurs s’amuser de trouver cette pétition en ligne alors que l’un des ses instigateurs semblait, il y a peu de temps encore, montrer peu d’intérêt pour la chose internet.

Très haut débit - Programme national

Le gouvernement vient de donner le coup d'envoi du « programme national très haut débit », financé par le grand emprunt à hauteur de 2 milliards d'euros. Ce programme débutera par un « appel à projets pilotes » s’adressant aux collectivités territoriales en partenariat avec les opérateurs nationaux.

Et pendant ce temps là, il y a encore des campagnes françaises où l’ADSL vient tout juste d’être installé, avec un débit dérisoire, et un financement purement local car la zone n’est économiquement pas rentable pour l’opérateur historique et l’état n’en a statistiquement et démographiquement que faire…

mercredi 11 août 2010

Service clients et hotlines – qui paye au final ?

Un jour, je me suis dit que j’en avais assez de payer des frais de hotlines de grandes sociétés pour des problèmes dont je ne suis pas à l’origine, ou d’avoir à traiter avec des services clients qui ne veulent pas me rembourser les quelques frais que j’ai engagés pour résoudre leurs problèmes qualité ou structurels.

Quitte à me payer faire payer pour leurs conneries, j’ai alors décidé qu’ils devraient dépenser le même montant qu’ils m’ont fait perdre.

Depuis, lorsqu’une entreprise me fait perdre ces petits montants énervants, je recherche son nom sur des moteurs de recherche et l’on ne manque jamais de trouver des liens commerciaux parmi les résultats. Je clique sur ces liens et répète parfois frénétiquement cette opération, pour laquelle l’entreprise est facturée en pure perte.

Mesquin ? Peut-être. Mais pas plus qu’un service clients vous répondant systématiquement que votre courrier a retenu toute son attention, qu’il n’a malheureusement rien pu faire pour vous, mais qu’il reste à votre entière disposition pour toute information complémentaire.

À con, con et demi.

Quand une société commerciale mettra autant d’énergie à garder ses clients plutôt qu’à tenter d’en capter des nouveaux, je changerai alors d’attitude.

mardi 10 août 2010

Temps de trajet domicile travail

Le temps de trajet moyen d’un français pour rejoindre son lieu de travail est de 27 minutes. Mais un actif sur dix voyage plus de 2 heures par jour pour aller travailler.

La moitié de ces trajets est effectuée en transport en communs. En comparaison, 85% des travailleurs américains se déplacent avec leur propre véhicule, alors que 71% des japonais utilisent le train, le métro, le vélo ou leurs pieds…

lundi 9 août 2010

Restrictions d’eau dans 46 départements

Capture

Depuis le 6 août, 46 départements français limitent l’utilisation de l’eau.

ING Direct - Chèque de banque payant

Capture

Je suis client chez ING Direct, la banque qui se vend sur la gratuité de ses opérations courantes. J’avais donc lu sur les conditions tarifaires du compte courant que les chèques de banque étaient gratuits.

En fait, comme souvent, j’aurais dû lire et surtout comprendre entre les lignes. Si l’émission du chèque de banque est en effet gratuit, son envoi en recommandé est quant à lui facturé 5 euros dès que le montant de ce chèque est supérieur à 5000 euros. Mais ce montant seuil n’est quant à lui indiqué nulle part, et le téléopérateur qui prend votre demande n’accepte même pas de vous l’envoyer par pli simple pour des pseudo-motifs de sécurité (Rappelons qu’un chèque de banque est émis avec un ordre précis, donc que le chèque arrive dans ma boîte aux lettres ou pas, il ne peut être encaissé que par une seule personne).

Et de mon étonnement, sur le coût de ce traitement, à affirmer que finalement la transaction est payante malgré ce qui est indiqué dans les conditions tarifaires en vigueur, le téléopérateur, agacé, de répondre « libre à vous de le penser ».

J’en prends bonne note. Libre donc à moi de l’écrire et de le publier, également.

La prochaine fois que j’aurai besoin d’un chèque de banque chez ING Direct d’un montant légèrement supérieur à 5000€, je ferai en réalité 2 demandes pour 2 chèques d’une valeur chacune inférieure à ce montant seuil. Il ne m’en coûtera plus rien…

dimanche 8 août 2010

Putain de cancer, L'histoire de Nicole et de son chondrosarcome du bassin

« Putain de cancer », c’est l'histoire de Nicole et de son chondrosarcome du bassin. C’est aussi son blog, entre appel à l’aide et réflexion sur le niveau de la médecine en France. Nicole, ça pourrait être finalement tout le monde.
http://www.putaindecancer.fr/

samedi 7 août 2010

Radar fixe : nouveau panneau

Depuis le début du mois d’août 2010, un nouveau panneau routier signale aux conducteurs leur entrée dans une zone de "contrôles radars fréquents". Le panneau est implanté jusqu’à deux kilomètres avant le premier radar et la zone de contrôle peut théoriquement compter plusieurs radars fixes ou mobiles.

 

Au 15 juillet 2010, la France comptait 1689 radars fixes (dont 39 à liés à l’approche de passages à niveau, 234 couplés à des feux rouges). La police et la gendarmerie sont équipées de 933 radars mobiles.

vendredi 6 août 2010

Portable et bébé : Le doigt sur la gâchette

D’un côté, il y a les consommateurs qui craignent que l’exposition aux ondes du téléphone portable ne soit nocive pour leur santé, et plus particulièrement pour celle de leurs enfants. En évoquant le principe de précaution, on interdit donc le portable dans les écoles maternelles et primaires.

Et de l’autre côté, il y a des gens dont le comportement vis-à-vis du portable me surprend. Hier, j’étais dans une salle d’attente et je regardais une jeune maman allaitant son bébé qui ne devait pas être âgé de plus de quatre semaines. Tandis qu’elle le soutenait d’une main près de son sein, elle utilisait son autre main pour consulter ses messages ou taper des SMS, plaçant ainsi son mobile à moins de 20 cm de la tête de son nouveau né.

Drôle de monde...

Bah… Peut-être cette dame se plaindra-t-elle un jour parce qu’on installe une antenne relais à moins de 500 mètres de sa chambre à coucher…

jeudi 5 août 2010

PayPal, 87 millions de comptes actifs

PayPal continue son ascension. Sur les deux derniers trimestres, la filiale d’eBay annonce avoir conquis 1 million de nouveaux utilisateurs par mois, pour atteindre 87 millions de comptes actifs au total.

Sur le dernier trimestre, le volume des paiements au travers de PayPal a représenté un total de 21,4 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros).

mercredi 4 août 2010

Tarifs électricité – Hausse 2010

Dès le 15 août prochain, les tarifs de l'électricité vont augmenter de 3% pour les particuliers. Soit près de deux fois plus que l’inflation. Les arguments avancés par EDF sont d’ailleurs les mêmes que l’an dernier à la même époque. Entre temps, le salaire du PDG de la compagnie quant à lui augmenté de près de 45%.

mardi 3 août 2010

Vendre son téléphone portable

Capture

Votre vieux téléphone portable ne vous sert plus à rien ? Ou bien est-il tout simplement en panne ? Alors recyclez-le ! Ou plus exactement revendez-le sur le site love2recycle.fr. Certes, ce n’est économiquement pas une bonne affaire, mais votre mobile sera toujours mieux dans un circuit de reconditionnement plutôt que dans une poubelle ou un tiroir à ne servir à rien.

Je me demande toutefois quelles sont les garanties du site pour qu’il ne favorise pas l’écoulement de téléphones volés…

lundi 2 août 2010

Taux livret A :1,75%

Le taux de rémunération du livret A est passé à 1,75%. C’est maintenant plus que le taux d’épargne brut de l’épargne Orange chez ING (1,6%).

Carte de fidélité Carrefour sur m.carrefour.fr

Capture

Cela partait d’une bonne initiative, potentiellement innovante : Carrefour lance son application mobile (m.carrefour.fr) depuis laquelle on peut notamment définir une carte de fidélité virtuelle afin de la présenter en caisse. Cette application est disponible sur la plupart des systèmes mobiles, tels iPhone, Windows Mobile ou Blackberry.

J’ai donc essayé depuis un HTC sous Windows Mobile et j’ai suivi les étapes indiquées : « étape 1, connectez vous sur m.carrefour.fr ; étape 2, Saisissez votre numéro de fidélité ». Étape 1 : ok. Étape 2… c’est là que ça se complique. Car impossible de trouver l’endroit à partir duquel je peux théoriquement saisir les chiffres de ma carte. Qu’à cela ne tienne, je me suis dit que j’allais explorer d’autres possibilités du site. Dans la rubrique « Actualité », je suis allé dans « Carrefour dans votre poche ». Je vous épargnerai la faute d’orthographe assez grossière qui m’a sauté aux yeux assez rapidement, pour aller rapidement dans la rubrique « Téléchargez le lecteur de code barre ». J’avais encore l’espoir d’installer un outil qui pourrait me faciliter la vie en magasin.

Rien ne s’est passé en cliquant sur le lien, sinon de retourner à la page d’accueil…

Voilà, fin de l’expérience Carrefour mobile pour l’instant.

Encore un site défini par des markéteux, codé et testé par des amateurs, validé par des stagiaires. Cher Carrefour, fais-moi signe lorsque tu auras une version finale à proposer.