lundi 22 février 2010

Quand le syndicalisme achève le monde du transport

D’un côté, il y a une poignée d’employés de raffineries insatisfaits qui tente de prendre un pays en otage pour se faire entendre. De l’autre, une majorité de consommateurs qui font tourner l’économie. Et au milieu, il y a surtout une centrale syndicale qui manipule les premiers, et qui tente de rappeler aux seconds que les élections sont proches et qu’il faut bien choisir pour ne pas que le pays sombre dans un soi-disant chaos.


C’était le scénario de Total ce week-end, mais également celui de la société Alyzia, filiale d’Aéroport de Paris, qui bloquait également certains vols d’Orly suite à une grève surprise (donc illégale ?). Ce sera également le cas dans le courant de la semaine pour les contrôleurs aériens et pour la SNCM.

Je ne crois pas au hasard du calendrier. Et je me demande si cette centrale syndicale qui ne mérite même pas d’être nommée sera un jour sanctionnée à la hauteur de l’impact désastreux qu’elle inflige sur une économie française suffisamment bancale pour qu’on ne le foute pas définitivement par terre à coup de grèves qui, au final, impacteront impitoyablement ses sympathisants.

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