vendredi 31 octobre 2008

Le spam de la semaine

Il y a encore des pseudo-entreprises qui pensent que ce genre de spam va fonctionner...
Les noms de domaines sont volontairement supprimés.

From: Betty Wasatavino Alquinta
Sent: Friday, October 31, 2008 11:58 AMSubject:

Cher ami

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Strikeland

D’un côté, des employés d’une industrie du transport (SNCF, Air France) qui osent une grève la semaine prochaine parce qu’on évoque le possible fait qu’ils travaillent plus.

De l’autre, des employés de l’industrie automobile (Renault, PSA, leurs sous-traitants), sidérurgique (ArcelorMittal et ses sous-traitants), ou encore de VPC (Camif) qui ne veulent qu’une chose, eux. Travailler.

En ces périodes économiquement moroses on se devrait d’avoir un peu plus de retenue et de compassion. A moins que les syndicats n’aspirent qu’à déstabiliser le pays encore plus qu’il ne peut l’être.

Paris Péage

Prenant exemple sur ses cousines européennes (Londres, Oslo, Stockholm, Milan), Paris étudie la faisabilité d’un péage urbain. Je n’ai rien contre le fait de réduire la circulation à Paris, et donc la pollution. Bien au contraire. Mais cette taxe irait bien au-delà d’une simple oxygénation.

D’une part, elle créerait des inégalités encore plus flagrantes entre parisiens intra-muros et banlieusards ; n’oublions pas que ceux qui viennent sur Paris dans la journée ne le font que très rarement par plaisir, mais plutôt par obligation professionnelle, sans parler du seul fait qu’ils n’aient pas forcément les moyens d’habiter dans le centre ville.

D’autre part, elle accentuerait encore la perpétuelle insuffisance des moyens de transports publics de la région parisienne. Laisser sa voiture chez soi et venir en transports en commun, c’est bien ; encore faut-il que ces moyens existent, ne soient pas saturés, ne triplent pas votre temps de transport, ne soient pas en grève tous les 2 mois, soient disponibles aux heures où vous en avez besoin et en toute sécurité. Quant à des parkings à l’entrée de la ville qui feraient relais avec la RATP, encore faudrait-il qu’ils existent.

Sous couvert écologiste, on serait plutôt revenus à des usages féodaux : Le suzerain local prendrait sa taxe pour financer ses projets et favoriser son petit peuple.

Désolé, mais je vis dans une république, démocratique et égalitaire, et non au milieu de souverainetés autocratiques. D’ailleurs, j’imagine que si le maire de la petite commune dans laquelle j’habite prenait les mêmes mesures pour contrer le trafic croissant du passage automobile non résidant, il serait tout de suite mis au pas –ou économiquement sanctionné- par ses homologues des cités proches et plus puissantes.

jeudi 30 octobre 2008

Piratage de films


Selon l'Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle (ALPA), 450.000 téléchargements illégaux de films récents seraient effectués en France chaque jour, soit autant que d’entrées dans les salles obscures. Ce phénomène déstabilise nettement l’industrie du cinéma et on ne saurait encourager de telles pratiques. Les institutions françaises, et notamment le Sénat, tentent d'ailleurs d’enrayer le mécanisme en appliquant un système répressif basé sur des amendes.

Toutefois, à plus de 9 € la place de cinéma, le choix peut être vite fait et le risque facilement calculable : une hypothétique amende pour des téléchargements répétés peut coûter en effet moins cher que d’emmener sa petite famille au cinéma du coin.

Alcool : Atlas régional des consommations



L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) et l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) révèlent une étude intéressante sur les usages de la consommation d’alcool en France. On y voit même une cartographie de certaines conséquences, comme les accidents de la route liés à l’alcool.
Manque pourtant une carte qui pourrait être intéressante, pour comparaison : le détail des régions de France où les femmes sont le plus battues. J’ai la faiblesse de croire que les données seraient liées.



La gâterie du chien


Three Dog Bakery est une chaîne de boulangerie pour… chiens ! Rassurez-vous c’est principalement aux Etat-Unis que ça se passe.

On y trouve même des friandises pour Halloween, pleines de bonnes choses (soupir) : “Your dog will go crazy for these new all-natural oven-baked orange and charcoal Itty Bitty Bones® made with Peanut Butter. Happy Howl-O-Weeny!”

mercredi 29 octobre 2008

World of Warcraft responsable de la crise ?


Vu sur Arte : Un trader pris la main dans le sac ! Sur l'écran de son PC portable (main gauche) on peut voir qu'il s'agit du célèbre jeu World Of Warcraft. Versons une petite larme sur ces traders débordés, stressés, qui tiennent le monde (le vrai) entre leurs mains.

Richtree Market Restaurants : un concept intéressant


Richtree est une chaîne canadienne de restaurants à thème. Ce thème en question ? Le marché ! Et le restaurant, c’est plus précisément du self-service. Le concept est pourtant très attrayant et inexistant en France. Et la mécanique est simple : à l’entrée, on vous remet une carte magnétique par personne et on vous place à une table. Puis, vous vous promenez sur une place de marché, où chaque stand présente une gamme de produits frais (les viandes, les poissons, les salade, les pains, les soupes, les crèpes, les fruits, etc…). Sur chaque stand, vous commandez ce que vous désirez déguster, on vous le prépare, et on vous débite votre achat sur votre carte magnétique. Faites le tour des stands et remplissez votre plateau. Après votre déjeuner, vous passez à la caisse où on vous fait la note par rapport à ce qui a été enregistré sur carte magnétique (toute carte perdue est facturée à 100$). Le principe est simple, le décor est très chaleureux (tout en in-door contre les hivers rudes, espaces de tables de styles différents, des stands appétissants…). Certes, c’est un peu un format Las Vegas ou Disneyland, mais je ne doute pas qu’un tel concept puisse être importé en France sans trop d’effort d’adaptation

Bonne nouvelle, La Poste écoute !

Il y a quelques jours j’avais épinglé l’efficacité des processus de markéting direct de La Poste. D’après les statistiques de visites de Clan Conso j’ai notamment pu voir qu’une société d’études (veille en ligne, analyse des avis consommateurs, préservation de l’image, stratégie de communication, etc.) et mandaté par La Poste a accroché ce même billet. Par conséquent, je suis heureux de voir qu’un des objectifs de ce blog est déjà atteint : les marques et les groupes écoutent parfois l’avis du consommateur.

La société en question « permet ainsi aux entreprises d'appréhender la perception des experts et des candides, des râleurs et des inconditionnels et d'identifier l'opinion émergente qu'un sondage ou une étude ne révèlera souvent que plus tard», selon elle. Je tenais à lui préciser que Clan Conso c’est effectivement tout ça à la fois.

Il reste maintenant à La Poste à prendre en compte les avis consommateur…

mardi 28 octobre 2008

Escroqueries sur Internet : loteries

D’après une enquête Ipsos (Octobre 2008) menée en Allemagne, au Royaume-Uni, en France, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et au Danemark sur près de 5000 personnes, un internaute sur 44 serait victime d’escroquerie de type loterie sur Internet avec des pertes allant de 100 à 7000 euros.

Cette étude montre également que 51 % des internautes interrogés déclarent que ces mails d’escroquerie à la loterie les rendent réticents à acheter des biens sur Internet. 36 % déclarent même être devenus davantage réticents à utiliser Internet suite à ces escroqueries.

La finance va mal...







Opodo : les frais gratuits à 3€


Opodo, le site de voyage en ligne appartenant notamment à Amadeus et Air France-KLM fait clairement état de frais de dossiers offerts au moment de la commande.

Ce qui est moins agréable c’est de voir qu’il y a toutefois des frais d’émission facturés 3€ au moment de la validation de la commande. Le procédé est abusif. La méthode trompeuse.

lundi 27 octobre 2008

Prix du fioul domestique : lorsque la bise fut venue


Le prix de fioul domestique a atteint des sommets cet été alors qu’aujourd’hui il suit la tendance baissière des marchés pétroliers. Je les entends encore ses gourous de l’économie, ces Nostradamus de la finance de quartier, expliquer aux consommateurs qu’il serait bon qu’ils n’attendent pas l’hiver pour prévoir leur combustible de chauffage. Beaucoup ont rempli les cuves, donc, cet été. Au prix le plus fort.


Ci-joint l’évolution du prix du fioul sur ces derniers mois. Prix TTC en euro, par hectolitre, pour des livraisons de 2000 à 4999 litres.


Source :
http://www.industrie.gouv.fr/energie/petrole/se_cons_fr.htm

dimanche 26 octobre 2008

Combien ça coûte de regarder la télé ?

D’après Médiamétrie, je suis statistiquement dans une classe de population qui regarde en moyenne la télévision 3h par jour. Sachant que je passe un minimum de 30 jours par an sans allumer le machin (sorties, vacances, activités sociales…la vraie vie, quoi), je dois donc consommer environ 1000 heures de télé par an.

Sachant que la part de marché des chaînes du service public est de l’ordre de 42%, statistiquement je regarde 420 heures de programmes par an financées par la redevance.

À 116 € la taxe annuelle, j’en conclus que le service public me coûte 27 centimes d’euros de l’heure. Soit 81 centimes (27 x 3h) les jours où je regarde la télé. Soit grosso modo le prix d’une baguette.

C’est cher.

samedi 25 octobre 2008

Ampoules électriques contre écrans plats


Le gouvernement se lance dans la chasse à l’ampoule électrique incandescente. Elle sera prochainement interdite pour réduire la consommation énergétique globale. Globalement parlant, pourquoi pas, même si j’ai une sainte horreur de la lumière blafarde dégagée par les ampoules basse consommation. Néanmoins, regardons les chiffres de plus près. On économise près de 50 watts par ampoule. Disons que 3 ampoules sont allumées simultanément pendant une moyenne de 5 heures par jour. Cela fait donc une économie réelle de 0,75 KWh par jour.


Mais, en parallèle, nos foyers aiment la télévision. Ils aiment aussi beaucoup les grands écrans plats. Si ces technologies d’écrans plats ont réduit la consommation par rapport à un tube cathodique, elles l’ont paradoxalement augmenté avec la taille de l’écran. Ces dalles LCD (et pire pour les plasmas) consomment proportionnellement à leur taille. Ainsi, il n’est pas rare de trouver un delta de 200W entre la consommation électrique d’un écran géant et celle d’un petit écran. Ici pourtant, personne ne fait la chasse à cette consommation de masse. Imaginons de réduire la taille de nos téléviseurs pour économiser 100W par unité. Chaque TV étant en moyenne allumée 5h par jour, cela ferait donc une économie réelle de 0,5 KWh à la journée. Alors pourquoi ne pas interdire non plus les grands écrans plats ?


Moi j’ai fait mon choix écologique : je préfère la lumière chaude des ampoules traditionnelles que je ne laisse pas allumées pour rien, mais j’ai une petite télé (et une seule !) que l’on ne regarde que finalement peu.

vendredi 24 octobre 2008

Pizza Hut et Facebook

Il est désormais possible de commander chez Pizza Hut directement depuis Facebook.
Sans commentaire.

http://www.facebook.com/pages/Pizza-Hut/6053772414

Air France : qu'est devenue la surtaxe carburants ?

Lorsque le prix du baril de pétrole s’est envolé cette année, Air France a de suite communiqué sur l’ajout d’une « taxe carburant ». Qu’en est-il aujourd’hui ? Cette taxe est elle toujours en vigueur ? J'espère bien que non. Mais en tout cas, je ne me souviens pas qu’Air France ait largement fait écho de ce point. Par ailleurs, sachant que le prix du baril est à présent de 30% inférieur au seuil où Air France a décidé d’implémenter cette surtaxe, j’en conclus naïvement que le résultat opérationnel de la compagnie est à présent nettement meilleur. Mais, est-ce que cela profite vraiment au client final ? Le prix des billets que l’on n’hésite pas à indexer sur le pétrole lorsque tout va mal devrait également l’être lorsque tout va mieux.

CAC 40: -10,62% en cours de journée

L'indice parisien est passé sous les 3000 points en cours de journée dévissant jusqu'à -10,62%.

Renault qui annonce ne même temps une fermture temporaire de ses usines perd 20% à mi-journée mais surtout perd 79% de sa valeur depuis le 1er janvier.

On vit toujours une période de grand n'importe quoi.

Free : Qui veut gagner des millions...

Voila deux fois en peu de temps qu’on me narre exactement la même histoire, venant de deux personnes qui ne se connaissent pas, mais qui ont les points communs d’être des professionnels de l’informatique et d’être abonnés chez Free. Un beau jour, ils découvrent un incident sur leur ligne ADSL.

Comme tout technicien, ils passent déjà du temps à isoler la panne, jusqu’à se rendre compte que le problème ne vient pas de leur installation. Ils décident finalement d’appeler le support téléphonique de Free. Là, un technicien dégrossit avec des QALC (Questions A La Con) en appliquant son PALC (Process A La Con). Après de longues minutes d’un quasi énervement, le client s’entend finalement dire qu’il serait bien qu’il aille lui-même tester la Freebox chez un ami ou un voisin, pour voir si ça marche. Bravo. Admirable. « Faites appel à un ami ». Quelle sera la prochaine proposition technique ? faites un « 50/50 » et on vous dira si vous avez choisi le bon fournisseur ?


Imaginez EDF vous répondre « Allez tester votre ampoule chez un voisin » lorsque vous avez une panne de courant chez vous…

jeudi 23 octobre 2008

Consommation des ménages : +0,6% en septembre

Selon l'INSEE, les dépenses de consommation des ménages en produits manufacturés ont augmenté de 0,6 % en septembre 2008.

Spécifiquement sur le secteur de l'automobile, ce chiffre monte à 0,7%, ce qui ferait une évolution de +4,4% sur 1 an. Dans la conjoncture annuelle, c'est plutôt bien, non ? Surtout pour un secteur qui se sent toujours au bord du gouffre.

Recrutement : Consultant senior 5 ans d’âge

On peut voir sur la plaquette de présentation d’une société parisienne d’études markéting spécialisée dans les nouveaux usages et l’innovation la liste de ses principaux consultants, parmi lesquels (je cite, en supprimant les patronymes) :

Bruno 31 ans, consultant senior, 4 ans d'expérience

Stéphanie 29 ans, consultant senior, 5 ans d'expérience

Christelle 30 ans, consultant senior, 6 ans d'expérience

Si le profil et le parcours de chacun d’entre eux est évidemment alléchant, j’ai peine à croire qu’on puisse s’attribuer un titre de séniorité avec, en moyenne, 5 ans d’expérience professionnelle. Que diriez-vous d’une entreprise de BTP au sein de laquelle on trouverait un « Hervé, 22 ans, maçon senior, 5 ans d’expérience » ?

Barclays : « La seule bonne nouvelle de la rentrée »




Un campagne online de la Barclays propose un compte courant « encore rémunéré à 10%* ». L’astérisque renvoie aux petites lignes du bas, qui feraient presque rire :


« Compte courant rémunéré jusqu'à 60 000 € au taux annuel brut promotionnel de 10 % applicable pendant 3 mois pour toute ouverture de compte(soumise à l’accord de la banque) du 10 septembre au 31 décembre 2008 inclus, sans condition de dépense avec sa carte bancaire. Au-delà, taux annuel brut de 3 % jusqu’à 10 000 €,sous condition de dépenser au moins 750 € par mois avec sa carte bancaire. La rémunération interviendra dès le premier jour du mois suivant l'ouverture effective du compte ». Et le tout, brut de toute charge fiscale.

Si c’est la seule bonne nouvelle de la rentrée, je me demande ce que seront les mauvaises.

Franchement... Ca donne envie ?

mercredi 22 octobre 2008

Asus : le low cost a un prix


Les mini PC ou eee PC ou encore netbooks sont les vedettes technologiques de cet automne. Ils présentent des capacités basiques mais à un prix plancher. De quoi faire sauter le pas de l’informatique aux budgets les plus serrés.
Et commercialement, ça marche. Mais à qui profite ce nouveau marché ?

Pas aux constructeurs en tout cas ! Un fabricant comme Asus qui commençait à avoir un positionnement haut de gamme avec ses PC portables traditionnels, a finalement ouvert la boite de pandore avec son propre eee PC : en créant sa gamme low cost, il a tout simplement cannibalisé ses propres ventes. Il est devenu son propre concurrent via une gamme de produit d’où il tire une marge plus réduite. Les mini-PC seront-ils bientôt assassinés par leurs propres géniteurs pour des raisons évidentes de business ?

mardi 21 octobre 2008

SNCF - RER D : le chemin de fer rouille

Une annonce se faisait entendre ce matin sur les quais du RER D (sud de Paris). Elle informait les voyageurs de retards subis à causes des intempéries.

 Intempéries ? Oui, en effet, il pleuvait. Une simple pluie d’automne, ni orageuse, ni venteuse, qui avait dû commencer dans la nuit. A croire que les équipements de la SNCF ou de France Rail ne sont pas waterproof.

Souchon : Une bonne tête de gondole

Si la crise économique fait parler, elle fait aussi chanter. C’est en tout cas un des thèmes des tout derniers albums de Bénabar ou d’Alain Souchon. Ce dernier, sous un air faussement naïf et hors du temps, nous conte les parachutes dorés. Mais, mieux que sa chanson est son approche markéting de ce titre. Ou plutôt l’approche de sa maison de disque. Souchon ne vend pas sa chanson, il la donne ! Ou plus exactement, il l’échange.


Pour la télécharger gratuitement, il faut s’enregistrer sur le site Web http://www.alainsouchon.net/. On vous demande alors vos nom, prénom, e-mail et, surtout, on vous oblige à souscrire à la newsletter d’Alain Souchon. Pas de souscription au blabla, pas de chocolat !

On ne vous donne donc pas cette chanson tout à fait gratuitement, on l’échange contre vos données personnelles. Une fois l’abonnement effectué, vous recevez ensuite par mail l’adresse où télécharger la chanson.


Et le chanteur, sur une vidéo de son site, d’ironiser sur le piratage, sur l’industrie du disque, sur les bizarreries économiques de ce bas monde. Et de tenter d’expliquer la raison de donner la chanson. En fait, même si le marché du single est moribond et qu’il faut bien trouver un moyen moderne de faire de la promo pour un disque, c’en est presque dommage que M. Souchon fasse entrer son art dans un circuit markéting encore plus insidieux qu’il ne l’est déjà :

La maison de disque –ou le producteur- capte une base de clients au moyen de cette inscription à la newsletter. Cela lui permet de fidéliser le public (tant mieux pour le chanteur), mais aussi vraisemblablement de revendre les prospects à d’autres entités de markéting direct qui, elles aussi, peuvent vous revendre monts et merveilles. En gros, pour un Souchon gratuit, recevez 1€ de réduction.

A quand la carte Souch’ pour paiement de musique 3 fois sans frais avec réserve d’argent ? A quand la carte de fidélité Wouachon, avec cumul de point et back-rebate au bout du troisième album acheté ? N’hésitez pas messieurs dame, vente flash sur la dernière chanson de l’album, -15% dans le prochain quart d’heure ! Pour 2 Souchon achetés, 1 Voulzy à moitié prix ! Et n’oubliez pas le coupon de réduction en jaquette arrière de l’album, valable sur votre prochain achat en magasin (hors carburants et promotions déjà en cours).

Je le redis, c’est dommage de brader la musique comme un produit de consommation courante, surtout quand son auteur ne semble pas accrocher sur la méthode. Je suis peut-être un full sentimental, mais je comprends que ça serait dommage pour M. Souchon d’être au chômage à son âge.


Ah, au fait, si vous ne souhaitez pas vous inscrire à cette newsletter mais si vous voulez tout de même bénéficier de cette chanson, allez à


http://www.hosting-media.com/fr/medias/emi/dwd/alainsouchon_parachutedore.zip . C’est tout simplement le pointeur qui vous est envoyé par mail en passant par la procédure normale.

lundi 20 octobre 2008

Sœur Emmanuelle

Sœur Emmanuelle n’est plus. Sa disparation apporte paradoxalement une note positive à cette journée. Déjà, parce que c’était elle-même une personne positive, pleine de joie et d’espoir. D’autre part parce qu’aujourd’hui le JT de 20h a davantage parlé de cette femme et de sa vie plutôt que de la crise économique avec laquelle on nous rebat les oreilles depuis des semaines. Son œuvre étant axée sur les plus pauvres, on appréciera le décalage et on relativisera sur les vraies valeurs de la vie.

http://www.soeuremmanuelle.be/

Hyper fidèle

Les grandes chaînes d’hypermarchés nous proposent toutes leur carte fidélité, sorte de pass magique qui nous fait entrer dans un club hyper-Select où l’hyper-réduction et l’hyper-bonne affaire n’est valable que pour nous. Nous, client privilégié. Mais le but de cette carte est-il atteint ? Retourne-t-on réellement dans une chaîne plutôt que dans une autre grâce aux avantages de cette carte ? Est-on plus sensible aux bonus d’une carte plutôt que d’une autre ? Je serais tenté de dire non.

Le choix d’un hyper, c’est le d’abord le choix de la proximité. On va là où c’est d’abord le plus pratique, parce que « plus près de chez soi » ou parce que « sur le chemin en rentrant du travail ». Les prix ? Oui, tout le monde les regarde attentivement. Mais le consommateur calcule de plus en plus le coût total de ces courses, et non le prix des articles. Ce coût englobe bien sûr le coût kilométrique pour aller et revenir des centres commerciaux, mais aussi la disponibilité des articles qu’il compte acheter ; Courir toutes les boutiques de la région pour satisfaire la totalité de sa liste de courses n’est plus aujourd’hui de mise. Vient enfin le prix de l’article qui, finalement, n’a pas d’écart fondamental d’une enseigne à l’autre. Ou, plus exactement, le prix total du panier ne varie que très peu d’une enseigne à l’autre.

Mon calcul personnel est simple. Je vais à l’hyper le plus près de chez moi pour remplir le caddie, faisant le moins de détour possible pour y aller, même en ayant remarqué que les prix ne sont pas spécialement attractifs dans cette enseigne. J’ai également la carte de fidélité du magasin qui me procure, bon an mal an, quelque maigre pourcent de réduction. Ce n’est pas pour autant que je resterai fidèle à cet hyper : il me suffira de déménager de changer de lieu de travail pour le quitter, sans état d’âme. Ce n’est pas pour autant que je ne vais pas à la concurrence en quelque occasion : le coût global reste le même.

dimanche 19 octobre 2008

13ème Rue : Galli l'alligator

Une publicité originale et décalée pour la chaîne 13ème Rue. Elle a déjà quelques mois, mais elle est toujours aussi... fraîche. J'attends avec impatience le remake gore de Casimir par 13ème Rue.

samedi 18 octobre 2008

TV : La double redevance

La maison que j’occupe se trouve au centre d’un trou noir télévisuel. Les chaînes analogiques ne passent pas, la TNT non plus, et mon débit ADSL n’est pas suffisant pour une bonne qualité de télé sur IP. La maison est donc équipée d’une antenne parabolique que les anciens propriétaires avaient faite pointer sur Astra.

J’ai donc simplement acheté un décodeur satellite numérique, indépendant de tout fournisseur. Une fois branché, j’ai donc scanné toutes les fréquences et ai détecté des centaines de chaînes. Ah, ça, j’ai des chaînes de l’Europe de l’est, du moyen orient, les chaînes internationales de tous les groupes (y compris, et tant mieux, TV5 Monde). Mais impossible d’accéder aux chaînes nationales publiques françaises. Pourquoi ? Parce que le contenu de France Télévisions n’est accessible que par des bouquets payants, celui de Canal+ en tête, auquel je ne suis pas abonné.

Reprenons. Je paie la redevance (car j’ai un téléviseur) pour financer des chaînes publiques que je ne peux même pas recevoir chez moi, à moins que je ne paie une seconde fois un abonnement à un opérateur satellite ? Ah, oui, je sais, il y a toujours la solution de pointer vers un autre satellite pour recevoir quelques chaînes françaises en satellite analogique ; en payant un antenniste, un nouveau décodeur…

Mais je persiste. Je suis contre cette double redevance. La moindre des corrections envers le contribuable serait de forcer les opérateurs à décrypter la diffusion de toutes les chaînes publiques afin qu’elles soient accessibles à tous, via le satellite numérique. C’est une question d’équité. Mais que fait le CSA ?

 

vendredi 17 octobre 2008

Des parachutes aux dorures de la République


Le commun des mortels se trouve aujourd’hui stupéfait par les « parachutes dorés », sortes d’assurance tous risques des grands patrons qui leur permettent de couler des jours paisibles lorsque leur règne se termine.

Les politiques, eux-mêmes, communiquent pleinement sur ce qu’ils considèrent comme un scandale. C’est d’autant plus honteux, selon eux, puisque tout autre salarié n’est pas logé à la même enseigne. On a ainsi créé un privilège au sein même de la communauté « entreprise ».
Même si je partage cet étonnement sur ces primes, j’aimerais toutefois souligner que les parlementaires bénéficient également d’avantages non négligeables lorsque, non renouvelés par leur électorat, ils doivent retourner à la vie civile. Saviez-vous par exemple, que l’allocation de retour à l’emploi pour un député est temporaire et dégressive et est « versée pendant une durée maximum de 3 ans. Le montant du plafond représente 100 % de l'indemnité parlementaire de base pendant les 6 premiers mois, 70 % pendant le 2ème semestre, 50 % pendant le 3ème semestre, 40 % pendant le 4ème semestre, 30 % pendant le 5ème semestre, puis 20 % pendant le dernier semestre. » (Source : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/indemnite.asp ).
Au regard du petit actionnariat-votant, c'est-à-dire de la communauté « France », c’est ici aussi un privilège attribué au sommet, par le sommet. Ne serait-ce pas tout simplement un parachute doré ?

jeudi 16 octobre 2008

3 Suisses - Tricoté main. Mais par quelles mains ?



Le site 3Suisses.fr fait la publicité d’un « gilet oversize tricoté main » à 44€90.
En arrondissant, ça nous fait un gilet au prix hors-taxe de 36€.
Si on considère que c’est un produit d’appel sur lequel le distributeur ne fait pas de marge, et si on considère également un SMIC horaire français à environ 10€ (charges patronales incluses), et si on considère qu’il y en a pour 5€ de matière première, on aurait donc un tricoté main en 3 heures.

Difficile n’est-ce pas ?

De toute évidence une petite main asiatique ou européenne-de-l’est l’aura tricoté en un peu plus de temps. Donc ce « tricoté main » résonne en moi comme un anti-argument commercial, un peu comme si on avait collé un sticker « Fait par un pauvre à l’autre bout du monde».

Ne rien mentionner aurait au moins la honteuse facilité de garder nos œillères et nos bonnes consciences. Et, paradoxalement, ce même gilet made-in-somewhere proposé en « tricoté main » mais vendu 3 fois son prix aurait donné une impression de qualité supérieure…

STL (Syratu Tourisme & Loisirs) – Ornans (25)

Un vrai concept de plein air, tant pour les particuliers que pour l’entreprise (team building) ; un cadre naturel magnifique ; et surtout une équipe de professionnels chaleureux et sympathiques. C’est un vrai coup de cœur et c’est à Ornans, dans le Doubs.


http://www.syratu.com/

mercredi 15 octobre 2008

Prix des carburants - Sites comparatifs pas nomades




Il existe quelques sites web français consacrés à la comparaison des prix de carburants. Les données sont assez fiables et permettent au consommateur de faire un choix. Du moins, lorsque le consommateur-internaute est chez lui. En déplacement, j’ai récemment tenté d’accéder à 3 de ces sites via mon téléphone mobile équipé d’une connexion Egde.

Erreur grave.

J’ai passé un bon quart d’heure à attendre vainement que les pages ne se chargent. Problème de connexion internet ? Pas du tout ! Plutôt des sites « riches » de mise en page et certainement pas prévus pour l’utilisateur nomade : des centaines de kilo-octets à télécharge pour des images inutiles, des cadres non dimensionnés pour un écran mobile (aussi grand soit-il), une navigation pas adaptée (voire testée), des add-on superflus, etc. Au final, je n’ai pu obtenir aucune information. Nada. Par contre, j’ai claqué une bonne partie de mon forfait de données. Au final, le coût de cette petite blague a été supérieur à l’économie que j’aurais pu, peut-être, réaliser grâce à un tel site.


Et pourtant, l’intérêt de ces comparateurs est d’autant plus intéressant lorsqu’on voyage. Si c’est pour trouver la station service la moins chère près de chez moi, merci, je sais déjà laquelle c’est.


Woolworth : soldes incroyables


Ca, c'est du discount où je ne m'y connais pas...



mardi 14 octobre 2008

Comment gérer la logistique à la maison


...  en achetant des produits adaptés ;-))

Propreté et McDonald's - Taxe sur le mac do

J’en ai assez de voir en pleine nature des détritus balancés à même le sol. A moins de 20km d’une ville, il n’y a plus un coin de bois, de champ, de forêt, d’abords de rivières ou de routes souillés par des emballages de restes de repas.

Puisque les porcs responsables de cette pollution n’ont ni l’éducation ni le neurone qui leur permettrait de commuter, je propose de les toucher là où ça fait mal : au porte-monnaie. Le gouvernement a bien tenté de créer ce qu’on appelait « la taxe pique-nique », mais elle devait s’appliquer plutôt à des éléments certes polluants et non recyclables, mais finalement peu utilisés (assiettes et couverts en plastique) pas le consommateur.

Il y a pourtant un type d’emballage qui revient souvent dans nos campagnes, celui des fast-foods. Voire, une marque se distingue tout particulièrement, McDonald’s. Faites le test vous-même ! La prochaine fois que vous irez vous promener, comptez le nombre de détritus de cette marque (n’hésitez pas à poster vos résultats ici).

Je propose donc l’instauration d’une taxe, dite volontairement « Taxe MacDo », qui consisterait à remettre en service la bonne vieille méthode de consigne. Chaque emballage de produit à emporter de la restauration rapide aurait un prix majoré d’un euro. Ce montant serait remboursé par le commerçant lorsque le client rapporterait l’emballage. 1 hamburger ? +1€ ! 1 gobelet de coca et sa paille ? 1 petite frite ? +1€ chaque ! 1 sachet de mayonnaise ou de ketchup ? +1€ aussi !! Oui, cela ferait plus que doubler le prix du repas. Mais temporairement. Parce que chaque goret mono-neuronal aurait vite fait de garder ses restes sans qu’ils finissent derrière un buisson. Tout au plus, si quelque emballage se perdait, je suis sûr qu’on n’hésiterait pas à les ramasser soi-même histoire d’empocher le remboursement. Ce système a d’ailleurs parfaitement fonctionné pour les gobelets en plastique distribués dans les stades lors de la coupe du monde de football en Allemagne.

Cette taxe aurait un petit inconvénient : augmenter le prix des repas à emporter provenant de petits restaurants indépendants (exemple, le traiteur asiatique ou la pizzeria du coin). Mais je parierais que 90% de cette consommation est une clientèle de proximité, qui finalement repassera tôt ou tard devant la même enseigne pour se faire rembourser.

Cette taxe aurait même un gros avantage marketing : fidéliser le client, car un client qui veut un remboursement, c’est un client qui revient ! Par ailleurs, les grandes chaînes de restauration rapide auraient la possibilité de gérer facilement la valeur de ces consignes au moyen d’une carte de fidélité, voire de paiement co-brandé, transformant les achats en points cumulables avec un système classique de réduction ou promotion dédiés.

A défaut de taxe, on peut toujours essayer la baffe à tout celui qu’on voit balancer ses ordures dans la nature. Ca coute pas cher, ca défoule, et ça peut créer un réflexe de Pavlov sur tout sujet non habitué au respect et à la propreté.

lundi 13 octobre 2008

CAC 40: +11,18%. Record battu.

Il y a une semaine je m'étonnais de la gamelle prise par le CAC. Aujourd'hui, c'est un autre record battu par l'indice : la plus forte hausse depuis 20 ans. +11% en une seule journée ! On vit vraiment une époque de grand n'importe quoi.

Bonus-Malus auto - Effets de bords ?

Peu de monde conteste le bien fondé du système de bonus-malus écologique appliqué à la vente automobile. Il permet de favoriser la vente de petits véhicules en principe moins polluants.
Mais il provoquerait des conséquences inattendues sur l’économie française : Les véhicules d’entrée de gammes des constructeurs automobiles français –moins chers- sont parfois fabriqués à dans des pays low-cost de l’Europe ; le succès du bonus écologique a donc pour effet d’augmenter la vente de ces petits véhicules, donc la fabrication à l’étranger et l’import, donc d’accroître le déficit commercial de la France.

Carrefour Fleurs - Le temps qu’il faut pour faner.

Carrefour Villabé (91) un samedi soir à 19h. A l’entrée de l’hyper se tient la boutique de fleurs coupées de la marque. C’est l’heure de pointe pour toute personne qui va dîner et qui passe chercher en vitesse un petit bouquet de fleurs. Sans doute le pic de fréquentation de la semaine.

Il y a 2 personnes au comptoir : l’une faisant les compositions, l’autre faisant l’encaissement. La file de clients avance plutôt bien. Jusqu’au moment où la caissière dit au revoir à sa collègue et la laisse en plan avec une bonne dizaine de personne en boutique. La survivante se met à tout faire, y compris répondre en même temps au téléphone. Un cadre-cravaté arrive et se fait expliquer que le départ de la collègue-caissière était prévu. Il semble ne pas être au courant, mais acquiesce, « puisque c’était prévu comme ça… ». Et de repartir mollement, sans même aider à la caisse.

Après une attente interminable, la fleuriste s’est finalement occupée de mon achat, avec le sourire et un mot d’excuse pour cette attente. Très professionnelle cette demoiselle. Beaucoup plus que l’organisation pour laquelle elle travaille, et avec des conditions qui devraient faire réfléchir le staff dirigeant.

Un bon manager aurait :
1/ planifié qu’à cette période précise du samedi, la clientèle est nombreuse et pressée (donc, exigeante) et aurait dû faire le planning des présences en conséquences. Voire tout simplement s’y intéresser avant que l’événement n’arrive.
2/ aurait donné lui-même un coup de main temporaire afin de résorber le temps d’attente.
3/ aurait dû penser que ce type de gestion peut directement jouer sur le chiffre de son rayon : pourquoi y retournerait-on dans ces conditions ?

samedi 11 octobre 2008

Tarte Tropézienne - Boulangerie

"La Tarte Tropézienne" ! C'est un joli nom pour une franchise de boulangeries-pâtisseries, et jolies boutiques. Mais ça ne fait malheureusement pas tout ! On aurait aimé des baguettes moins dégueulasses, du moins pour le prix (testées pour vous : les points de vente du Plan de la Tour et Cavalaire-sur-Mer, dans le Var).

Dommage que ces enseignes soient plus faciles à trouver que des boulangeries traditionnelles.

vendredi 10 octobre 2008

La Banque Postale : Ses débuts dans le markéting

La Banque Postale est devenue une de mes banques il y a deux ans pour une seule raison : des conditions plus avantageuses que ses concurrents pour un crédit immobilier lors de l’achat de ma résidence principale.
Aujourd’hui, j’ai reçu un courrier personnalisé, me proposant des taux très avantageux au cas où je souhaiterais… souscrire un crédit immobilier pour ma résidence principale. Bien joué La Poste pour ce ciblage markéting ! Encore un courrier inutile, donc. A moins que ce ne soit un moyen de faire fonctionner la branche courrier de cette grande maison ?

mercredi 8 octobre 2008

service HSBC

Brève de guichet.
En Janvier 2008 le système bancaire français se réveillait avec la gueule de bois : la Société Générale avouait un énorme trou dans sa caisse. Mais heureusement, on avait trouvé le coupable et on allait le pendre haut et court, oh le vilain, et on ne les y reprendrait plus, c’était promis ! On a bien organisé le lynchage médiatique du trader soi-disant responsable, et on l’a mis devant les tribunaux. Et tout le monde a semblé s’en satisfaire. Mais, 9 mois plus tard, c’est la débâcle générale dans la finance mondiale. La faute à pas de chance nous dit-on…Sauf que l’on s’aperçoit surtout que beaucoup de banques ont joué avec le feu, un peu à la manière de la Générale. Et là, plus personne ne parle du trader SocGen, que tout le monde d’ailleurs oublié (Et tant mieux pour lui). Se serait-on enfin aperçu qu’il n’était qu’un signe avant-coureur d’un malaise beaucoup plus profond ? Combien y a-t-il eu de ces matelots-traders osant des actions risquées mais couvertes par leur management ? Combien de capitaines en vestons croisés on manqué de jugeote ? Et combien y a-t-il à présent de clients ne sachant plus sur quel pied danser ?


Et pendant ce temps, HSBC me réclame 6€ par trimestre pour un compte qui ne sert pas. Tiens, je vais apporter moi-même ma contribution à cette débâcle, je vais fermer ce compte sur le champ.

Mobile Cross Media - communiquer avec ses clients


Ces codes barre en 2D fleurissent de plus en plus sur les affichages publicitaires, publics, télévisuels. Il vous suffit de les scanner avec votre téléphone mobile -et l’application qui va bien- pour être redirigé sur un site web à valeur ajouté pour le produit ou le service en question.

C’est malin : ça facilite l’accès à l’information, ça suscite la curiosité, et ça peut apporter un complément au produit

mardi 7 octobre 2008

Pampelonne et respect d’autrui


L’excellente émission Thalassa proposait récemment un reportage consacré au littoral et notamment aux restaurants posés illégalement sur la plage de Pampelonne à Ramatuelle, près de St-Tropez. Un responsable du syndicat de ces paillottes luxueuses et très rentables s’exprimait ainsi : « Vous avez la même loi en Bretagne, sur l’Atlantique, et la même loi sur la Méditerranée. Enfin, franchement, y a quand même un problème, [rire] entre la Méditerranée et l’Atlantique, c’est pas les mêmes mers on n’est pas dans les mêmes endroits. Ici il se trouve qu’on a une demande du privé, alors on le fait ». Et bien oui, cher monsieur, c’est ce qui fait le charme de notre république : la loi est applicable à tous de la même manière, quel que soit l’endroit où il se trouve et pour le bien du plus grand nombre.


Mon choix est fait en tout cas : jamais je n’irai dépenser un seul centime auprès de gens qui détruisent un paysage magnifique, que le seul profit attire, et qui n’ont même pas le courage de l’avouer alors qu’ils le savent très bien. Je conseillerais aussi à ce monsieur d’aller faire un tour en Bretagne, ça lui rafraîchirait les idées.

http://www.thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_article=488

Caisse d’Épargne : l’écureuil ne sait pas lire

Voila 1 semaine que j’ai déposé un message sur le site web de la Caisse d’Épargne à l’attention de l’agence dans laquelle j’ai un livret A. Depuis ? Rien ! Nada.
Même pas un accusé de réception, pas de réponse à ma question, pas de suivi. Encore une société qui, se croyant moderne et agile, met en place du multi-canal et se retrouve noyé dans son propre verre d’eau technologique.

De la pseudo simplicité administrative

Un cabinet financier avec lequel je travaille m’envoie trimestriellement par courrier postal un statut sur un beau papier épais, glacé, à entête et impressions couleur.Le tout avec un affranchissement à 88 centimes.

J’ai reçu hier un nouveau statut, avec une note explicative proposant la chose suivante : « … dans un soucis d’efficacité administrative, nous souhaitons savoir si vous désirez conserver l’envoi papier ». Et de m’expliquer que, de toute façon, la visibilité en ligne de ce même contenu reste valable.

Ok ! je n’ai pas besoin de ces rapports, et c’est bon pour les arbres. Mais pourquoi se cacher derrière un pseudo souci d’efficacité administrative ? Ne serait-ce pas plus simple de dire tout simplement que ce type d’envoi a un coût inutile ? D’autant plus inutile que c’est toujours le client final qui paie ce genre de service. D’autant qu’avec la claque de la finance mondiale, le cabinet en question doit sentir le vent tourner et tente de rationnaliser ses coûts (à leur place, je me demanderais également si des bureaux tout près des Champs-Élysées, ce n’est pas un peu inapproprié).

lundi 6 octobre 2008

Hôtel : Les Deux Abbesses

Perdu dans la Haute-Loire, perché au sommet d’une colline, se cache le petit village de Saint Arcons d’Allier. Ce n’est même plus tout à fait un village.
C’est un hôtel. « Hôtel éclaté » comme ils disent. C'est-à-dire que les chambres sont réparties au sein de quelques maisons retapées de ce village autrefois mourant. L’hôtel, c’est aussi un château moyenâgeux, ou plutôt un Relais Châteaux d’aujourd’hui.

Les Deux Abbesses, c’est son nom. Avant d’y arriver, j’appréhendais un peu ce concept que j’imaginais surfait. Je me méfiais –comme souvent- des trop belles photos de chambres postées sur un site web, ou de cette « cuisine de cœur » dont le nom masque souvent un manque d’originalité.

Ma surprise fut bonne pourtant. Très bonne ! Une chambre confortable, reposante ; tout simplement belle et encore plus charmante que sa photo internet. Un personnel charmant et attentionné. Une cuisine innovante, sans être pompeuse, et d’un chef de talent. Un cadre somptueux, tant dans le village que dans cette magnifique salle principale du château transformée en restaurant. De la grande classe de A à Z. Un petit moment de Bonheur (avec un grand B).

Certes, c’est cher. Très cher, lorsqu’il s’agit de choisir dans la carte des vins ou même des eaux minérales. Mais c’est un petit sacrifice qui valait vraiment le coup.

http://www.lesdeuxabbesses.com/

Baril à 90$, mais baisse modérée pour le consommateur

Le baril de pétrole est passé aujourd’hui sous la barre des 90$. C’est une décote de 60% par rapport à son plus haut de l’année 2008. Et même si le dollar a également baissé (seulement de 15% par rapport à son maximum de l’année), j’en conclus naïvement que le coût pour l’utilisateur final devrait lui aussi baisser. Or, à la pompe, je ne vois pas grand-chose : Les pétroliers sont toujours plus longs à répercuter les baisses que les hausses. Compagnies aériennes : elles sont toujours promptes à communiquer sur la mise en place d’une surtaxe carburant dès lors qu’un puits de pétrole s’enrhume mais elles sont assez longues à la défalquer de l’ardoise. Bah, remarquez, pourquoi embrouiller le consommateur avec des informations inutiles…

CAC 40: -9,04%. Record battu.

-9,04% en une seule journée : du jamais vu depuis la création du CAC. Il y aura sans doute des bien pensants pour nous annoncer que c'est une bonne chose... Ceux-là même qui ont placé quelques menues économies sur un livret A et qui trouvent que 4% par an, c'est quand même pas terrible parce que, ma bonne dame, tout augmente bien plus vite.

Contamination à la mélamine : le Canada touché

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) et Dai Jung Distributing ont demandé de ne pas consommer les bretzels « OK OK Kaiser Pretzels » car ces produits ont donné des résultats positifs aux épreuves de dépistage de mélamine.

dimanche 5 octobre 2008

Disney : du recyclage de...Disney

Ressemblances troublantes, amusantes... Est-ce du simple recyclage, une économie d'échelle, ou bien de gros clins d'oeil ?

samedi 4 octobre 2008

Aéroports de Paris : Drôle de notion d’invitation




La dernière campagne publicitaire d’Aéroports de Paris a pour slogan « Le monde entier est notre invité ».




Je ne partage pas cette notion d’« invité ».
En tant que voyageur d’une part : habitant la région parisienne je n’ai pas d’autre choix que de passer par ADP et pas d’autre choix que celui de payer leur chère taxe d’aéroport qui me fournit (a) un personnel de sécurité parfois mal élevé et irrespectueux (b) des toilettes souvent dégueulasses (faites un tour dans un satellite de CDG1 !) (c) des parkings longue durée non sécurisés d’où l’on revient quelques fois avec une voiture dont la portière a été forcée (d) des moyens d’accès aux aéroports et une organisation dignes des années 70 (CDG1, Orly Sud, une partie d’Orly Ouest) (e) des trajets en bus interminables, sur le tarmac, pour aller rejoindre un avion parqué loin (f) des bagages manipulés sans aucune précaution, rendus endommagés, voire amputés d’une partie de leur contenu, et livrés à l’arrivée avec quelques fois une demi-heure de délai.
En tant qu’accompagnateur de voyageur ensuite : les dépose-minutes sont peu accessibles, les parkings courte durée sont hors de prix, les points de rencontre mal indiqués.
Enfin, côtoyant des ‘invités’ étrangers qui eux aussi payent leur dime à ADP, je peux vous assurer que l’impression donnée lorsqu’un étranger arrive sur notre sol est détestable. Bref, une belle pub pour une réalité bien différente.

jeudi 2 octobre 2008

Objectif Zéro papier

Je travaille dans un grand groupe où les solutions informatiques ont depuis longtemps remplacé avec succès une bonne partie de la paperasse d’entreprise. Les imprimantes sont centralisées et, finalement, servent de moins en moins : les documents et formulaires sont disponibles sur l’intranet, les documents de travail sont échangés par le réseau. Tout le monde semble s’en satisfaire et c’est un bien pour la maintenance et le consommable d’imprimante. Un bien, ou presque. Car depuis des années, et malgré des demandes faites par les délégués du personnel, chaque document imprimé génère l’impression d’une page de garde supplémentaire, en papier de qualité normale (non recyclé), sur laquelle figure le nom de l’entreprise, celui de l’employé, ainsi que la date et l’heure.

Quel gâchis !

Il parait que c’est pour nous faciliter la récupération des documents et ne pas confondre avec les impressions de son collègue. Selon mon estimation, on pourrait sans doute économiser 4 ramettes de papier par semaine. Soit plus de 200 ramettes par an. Plus qu’un coût inutile, c’est surtout en contradiction avec les beaux discours sur le développement durable que l’on peut entendre dans nos murs professionnels.

Combien d’entreprises en France doivent faire pareil… ?

mercredi 1 octobre 2008

Eddy, c'est fini

Je vous avais parlé d’un certain Eddy qui spammait les petites annonces en appâtant le chaland avec un numéro de téléphone surtaxé.
Vivastreet a très gentiment et rapidement réagi en mettant en place un filtre pour éviter ce genre d’arnarque. Merci à eux. En espérant qu’ils continuent d'être vigilent sur ce type de contenu.

Je suis un Homme Actuel

Oui, j'avoue. Je suis un homme, et je lis Femme Actuelle. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est bien fait, c'est frais, c'est positif, et ça me parle simplement sans être trop simpliste.

Prix des médicaments - Pourquoi pas d'affichage ?

Le médicament est un produit presque comme les autres. Pourtant, comme le stipule l’article L113-3 du Code de la consommation, « Tout vendeur de produit ou tout prestataire de services doit, par voie de marquage, d'étiquetage, d'affichage ou par tout autre procédé approprié, informer le consommateur sur les prix, les limitations éventuelles de la responsabilité contractuelle et les conditions particulières de la vente, selon des modalités fixées par arrêtés du ministre chargé de l'économie, après consultation du Conseil national de la consommation. Cette disposition s'applique à toutes les activités visées au dernier alinéa de l'article L. 113-2. ». Et ce dernier de mentionner que « Les règles définies […] s'appliquent à toutes les activités de production, de distribution et de services, y compris celles qui sont le fait de personnes publiques, notamment dans le cadre de conventions de délégation de service public."

Pourquoi donc les pharmacies s’affranchiraient-elles d’afficher clairement les prix sur les médicaments ? Même si d’un point de vue logistique et sécurité il est impossible de mettre les produits à disposition des clients, pourquoi n’y aurait-il pas une liste de prix consultable en officine ? Cela mettrait un peu de transparence et de concurrence sur ce marché...